Des exercices et campagnes de sensibilisation ont été menés après 2019 pour informer les habitants et tester les parcours d’évacuation informels.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Un programme de ‘seismologie citoyenne’ encourage la population à signaler les secousses, renforçant l’échange entre communautés locales et scientifiques.
Le suivi scientifique reste actif : l’activité volcanique sous‑marine soulève des questions nouvelles, amenant à ajuster progressivement les politiques d’aménagement.
Les habitants sont encouragés à repérer les sites refuges et les itinéraires vers les hauteurs, identifiés lors de campagnes d’information post‑2019.
Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
En cas de secousse ressentie suivie d’un retrait rapide de la mer, le réflexe est de gagner immédiatement un point haut, même sans alerte formelle.
Des modélisations réalisées par le BRGM montrent qu’un tsunami issu d’un glissement ou effondrement sous‑marin pourrait atteindre le littoral en moins d’une heure.