Les habitants sont encouragés à repérer les sites refuges et les itinéraires vers les hauteurs, identifiés lors de campagnes d’information post‑2019.
Le dispositif d’alerte s’appuie sur les autorités, les sirènes locales, le Centre d’Alerte aux Tsunamis et les médias, pour transmettre rapidement les consignes.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Mayotte est exposée à un risque tsunami lié à la crise sismo‑volcanique débutée en 2018, incluant un volcan sous‑marin détecté à 50 km à l’est.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.
Un programme de ‘seismologie citoyenne’ encourage la population à signaler les secousses, renforçant l’échange entre communautés locales et scientifiques.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Des cartes prédictives de submersion côtière ont été établies pour identifier les zones à risque et orienter l’aménagement urbain, notamment autour de l’aéroport.