Des cartes prédictives de submersion côtière ont été établies pour identifier les zones à risque et orienter l’aménagement urbain, notamment autour de l’aéroport.
Un réseau instrumenté (sismographes, marégraphes) permet une détection en continu, alimentant le Centre d’Alerte pour enclencher des plans ORSEC si besoin.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Des exercices et campagnes de sensibilisation ont été menés après 2019 pour informer les habitants et tester les parcours d’évacuation informels.
Des modélisations réalisées par le BRGM montrent qu’un tsunami issu d’un glissement ou effondrement sous‑marin pourrait atteindre le littoral en moins d’une heure.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.