Les habitants sont encouragés à repérer les sites refuges et les itinéraires vers les hauteurs, identifiés lors de campagnes d’information post‑2019.
Le suivi scientifique reste actif : l’activité volcanique sous‑marine soulève des questions nouvelles, amenant à ajuster progressivement les politiques d’aménagement.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Un réseau instrumenté (sismographes, marégraphes) permet une détection en continu, alimentant le Centre d’Alerte pour enclencher des plans ORSEC si besoin.
Le dispositif d’alerte s’appuie sur les autorités, les sirènes locales, le Centre d’Alerte aux Tsunamis et les médias, pour transmettre rapidement les consignes.
Un programme de ‘seismologie citoyenne’ encourage la population à signaler les secousses, renforçant l’échange entre communautés locales et scientifiques.
Mayotte est exposée à un risque tsunami lié à la crise sismo‑volcanique débutée en 2018, incluant un volcan sous‑marin détecté à 50 km à l’est.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.