Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Un réseau instrumenté (sismographes, marégraphes) permet une détection en continu, alimentant le Centre d’Alerte pour enclencher des plans ORSEC si besoin.
En cas de secousse ressentie suivie d’un retrait rapide de la mer, le réflexe est de gagner immédiatement un point haut, même sans alerte formelle.
Le dispositif d’alerte s’appuie sur les autorités, les sirènes locales, le Centre d’Alerte aux Tsunamis et les médias, pour transmettre rapidement les consignes.
Un programme de ‘seismologie citoyenne’ encourage la population à signaler les secousses, renforçant l’échange entre communautés locales et scientifiques.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Des cartes prédictives de submersion côtière ont été établies pour identifier les zones à risque et orienter l’aménagement urbain, notamment autour de l’aéroport.