Lorsque la concentration de radon dépasse 300 Bq/m³ dans un ERP ou un lieu confiné, des actions d’aération ou d’étanchéification du sol doivent être mises en œuvre selon les préconisations de l’ARS Corse.
Pour réduire l’exposition au radon dans les logements de Vendée, des actions comme l’étanchéification des dalles, l’amélioration de la ventilation ou la mise en dépression du vide sanitaire sont souvent recommandées.
Le risque d’exposition au radon dans les logements vendéens dépend aussi des caractéristiques du bâti : ventilation insuffisante, planchers sur terre-plein ou présence de fissures favorisent l’accumulation de gaz à l’intérieur.
Dans les communes corréziennes classées en zone 3, les établissements recevant du public doivent établir un mesurage du radon et renouveler ces mesures périodiquement si les résultats dépassent les seuils réglementaires.
La concentration de radon dans l’air intérieur dépend autant des caractéristiques du bâtiment (système de ventilation, étanchéité des dalles, présence de vide sanitaire) que du potentiel géologique du sous‑sol, ce qui rend chaque bâtiment unique.
La cartographie du potentiel radon par commune dans le Grand Est permet de prioriser les actions de prévention et d’inciter les citoyens à tester l’air intérieur dans les zones à potentiel élevé, même si le risque reste variable selon les bâtiments.
Un classement en zone 1 dans la Loire indique que le sous-sol est généralement peu émetteur de radon, en raison de sols sédimentaires et calcaires à faible taux d’uranium, limitant la probabilité d’accumulation dans les bâtiments.
La cartographie IRSN montre qu’en Haute‑Vienne plus de 40 % des logements situés en zone 3 dépassent 100 Bq/m³, et une proportion significative dépasse 300 Bq/m³, ce qui justifie une attention accrue.