Dans le département de la Vendée, la majorité des communes sont classées en zone 1 (potentiel radon faible), à l’exception de plusieurs dizaines de communes situées en zone 2 selon l’arrêté du 27 juin 2018, ce qui indique un risque ponctuel lié à des caractéristiques géologiques spécifiques.
La prescription réglementaire fixe le seuil de 300 Bq/m³ en tant que valeur guide ; au-delà, des actions doivent être entreprises, y compris dans les lieux de travail ou établissements publics.
En Haute‑Corse, bien que classée en zone à potentiel plus faible, certaines communes situées sur des failles géologiques ou des formations granitiques présentent tout de même un risque modéré à élevé de radon détecté en intérieur.
En Corse-du-Sud, le sous-sol granitique riche en uranium est particulièrement propice à l’émanation de radon, plaçant la majorité des communes de ce département en zone à potentiel élevé, selon la cartographie du BRGM soutenue par l’Office de l’Environnement de la Corse.
Les campagnes régionales “Du radon dans ma maison ?” organisées en Alsace, dans les Vosges ou autour de Saint‑Dié‑des‑Vosges, visent à sensibiliser les habitants des communes classées en zone 3 avec distribution de dosimètres dans les maisons individuelles.
Pour réduire l’exposition au radon dans les logements de Vendée, des actions comme l’étanchéification des dalles, l’amélioration de la ventilation ou la mise en dépression du vide sanitaire sont souvent recommandées.
Dans les communes corréziennes classées en zone 3, les établissements recevant du public doivent établir un mesurage du radon et renouveler ces mesures périodiquement si les résultats dépassent les seuils réglementaires.
La cartographie du potentiel radon par commune dans le Grand Est permet de prioriser les actions de prévention et d’inciter les citoyens à tester l’air intérieur dans les zones à potentiel élevé, même si le risque reste variable selon les bâtiments.