La principale source de radon étant le sol, la Loire présente un niveau global peu exposé, mais toute détection locale élevée dans un bâtiment nécessite une évaluation et des éventuelles améliorations d’étanchéité.
Dans le département, la réduction de l’exposition au radon passe aussi par des conseils pour l’entretien du bâti ancien : reboucher les fissures de planchers, vérifier les vides sanitaires et améliorer l’aération naturelle des pièces.
La seule façon de connaître le niveau de radon dans une habitation est d’effectuer une mesure à l’aide d’un dosimètre passif pendant deux mois, de préférence en période de chauffage et en rez‑de‑chaussée.
Pour réduire l’exposition au radon dans les logements de Vendée, des actions comme l’étanchéification des dalles, l’amélioration de la ventilation ou la mise en dépression du vide sanitaire sont souvent recommandées.
Pour réduire l’exposition au radon dans les bâtiments du Grand Est, des solutions techniques comme la mise en dépression du sous‑sol, l’amélioration de l’étanchéité ou l’installation d’une ventilation mécanique sont souvent recommandées.
La cartographie publiée pour la Vendée repose sur des données géologiques, combinant le potentiel naturel du sous‑sol et la présence de facteurs aggravants comme les failles, pour classer les communes en trois zones de risque.
Le déploiement de dosimètres dans les maisons individuelles situées en zones 2 et 3 en Corrèze permet d’identifier les logements où l’air intérieur dépasse le seuil de 300 Bq/m³, seuil de référence pour la surveillance sanitaire.
Certaines collectivités en Finistère proposent des prêts de détecteurs de radon ou des campagnes de sensibilisation publique afin d’encourager le repérage et les bonnes pratiques en matière de qualité de l’air intérieur.