Dans plusieurs zones de Haute‑Vienne, les anciennes maisons avec cave en terre battue ou dalle sur terre‑plein présentent souvent des taux de radon supérieurs à 300 Bq/m³, favorisés par une ventilation insuffisante et un sous‑sol fissuré.
Les propriétaires ou bailleurs situés dans des communes finistériennes classées en zone 3 doivent informer les futurs occupants du risque radon existant, conformément aux obligations légales d’information lors de la vente ou location.
Au-delà de 1 000 Bq/m³, un diagnostic plus approfondi est conseillé, souvent réalisé par un professionnel, pour déterminer les solutions techniques appropriées pour protéger les occupants.
L’installation de dosimètres domestiques pendant plusieurs semaines, notamment en période de chauffage, permet de connaître précisément la concentration de radon et d'évaluer le besoin d’un système de mitigation.
Dans les communes corréziennes classées en zone 3, les établissements recevant du public doivent établir un mesurage du radon et renouveler ces mesures périodiquement si les résultats dépassent les seuils réglementaires.
Pour les propriétaires ou occupants de logements dans la Loire, un test avec dosimètres durant la saison de chauffe peut aider à confirmer l’absence de pollution radon, même si la commune est classée en zone 1.
Même si le département de la Loire est en zone 1, certains facteurs comme des fissures, des vides sous les bâtiments ou des systèmes de ventilation défaillants peuvent localement favoriser une concentration accrue de radon.
Des campagnes de surveillance sont menées dans les établissements recevant du public, notamment les écoles, crèches et hôpitaux. En cas de niveaux trop élevés, des actions sont mises en place pour améliorer la qualité de l’air et protéger les usagers.