Pour les propriétaires ou occupants de logements dans la Loire, un test avec dosimètres durant la saison de chauffe peut aider à confirmer l’absence de pollution radon, même si la commune est classée en zone 1.
Les pratiques simples comme ouvrir les fenêtres au minimum dix minutes par jour, entretenir un système de ventilation et colmater les fissures favorisent une qualité de l’air intérieur plus saine.
Certaines communes des Côtes‑d’Armor, comme Lannion, Guingamp ou Saint‑Brieuc, sont classées à risque élevé de radon, ce qui signifie que certains bâtiments peuvent dépasser les seuils de concentration recommandés.
Le radon peut atteindre des concentrations élevées dans les logements non ventilés, notamment en rez‑de‑chaussée ou en sous‑sol, car le gaz migre à travers les fissures du sol et s’y accumule en l’absence de renouvellement d’air.
Le déploiement de dosimètres dans les maisons individuelles situées en zones 2 et 3 en Corrèze permet d’identifier les logements où l’air intérieur dépasse le seuil de 300 Bq/m³, seuil de référence pour la surveillance sanitaire.
Près de 60 % des communes insulaires, couvrant environ 80 % de la superficie de la Corse, appartiennent à une zone à potentiel radon significatif, impliquant des campagnes ciblées de mesures dans les bâtiments.
Connaître le potentiel de sa commune via la carte IRSN permet aux habitants de Haute‑Vienne de prioriser la pose d’un détecteur radon, même si une commune en zone 3 n’indique pas systématiquement un niveau élevé chez chaque logement.
Pour réduire l’exposition au radon dans les logements de Vendée, des actions comme l’étanchéification des dalles, l’amélioration de la ventilation ou la mise en dépression du vide sanitaire sont souvent recommandées.