En Haute‑Corse, bien que classée en zone à potentiel plus faible, certaines communes situées sur des failles géologiques ou des formations granitiques présentent tout de même un risque modéré à élevé de radon détecté en intérieur.
La cartographie IRSN montre qu’en Haute‑Vienne plus de 40 % des logements situés en zone 3 dépassent 100 Bq/m³, et une proportion significative dépasse 300 Bq/m³, ce qui justifie une attention accrue.
Certaines campagnes de prévention en Vendée ciblent les communes à potentiel radon plus élevé, avec distribution de dosimètres individuels aux habitants et explications sur les mesures à prendre en cas de dépassement du seuil de 300 Bq/m³.
Près de 60 % des communes insulaires, couvrant environ 80 % de la superficie de la Corse, appartiennent à une zone à potentiel radon significatif, impliquant des campagnes ciblées de mesures dans les bâtiments.
Les propriétaires ou bailleurs situés dans des communes finistériennes classées en zone 3 doivent informer les futurs occupants du risque radon existant, conformément aux obligations légales d’information lors de la vente ou location.
La connaissance du classement en zone 1 ne dispense pas de la vigilance : des facteurs environnementaux ou architecturaux peuvent justifier une mesure ponctuelle même dans le département de la Loire.
Même si le département de la Loire est en zone 1, certains facteurs comme des fissures, des vides sous les bâtiments ou des systèmes de ventilation défaillants peuvent localement favoriser une concentration accrue de radon.
La principale source de radon étant le sol, la Loire présente un niveau global peu exposé, mais toute détection locale élevée dans un bâtiment nécessite une évaluation et des éventuelles améliorations d’étanchéité.