Les pratiques simples comme ouvrir les fenêtres au minimum dix minutes par jour, entretenir un système de ventilation et colmater les fissures favorisent une qualité de l’air intérieur plus saine.
Un protocole normé recommandé dans le département prévoit l’utilisation de dosimètres posés pendant au moins deux mois, notamment en période de chauffe, pour obtenir une mesure fiable du radon intérieur.
Dans le département du Rhône, environ 23,6 % de la population vit dans des communes classées à potentiel radon moyen ou élevé sur la base de la cartographie de l’IRSN et du Cerema.
Le radon peut s’accumuler dans les lieux mal ventilés, comme les sous‑sols, caves ou pièces en contact direct avec le sol, particulièrement dans les logements anciens du département.
Certaines collectivités en Finistère proposent des prêts de détecteurs de radon ou des campagnes de sensibilisation publique afin d’encourager le repérage et les bonnes pratiques en matière de qualité de l’air intérieur.
En France, certaines zones géographiques sont naturellement plus exposées au radon, comme la Bretagne, la Corse ou le Massif central. Des cartes sont disponibles pour connaître le niveau de potentiel radon dans chaque commune. Cela permet aux habitants d’adopter les bons gestes en fonction de leur exposition.
Le risque d’exposition au radon dans les logements vendéens dépend aussi des caractéristiques du bâti : ventilation insuffisante, planchers sur terre-plein ou présence de fissures favorisent l’accumulation de gaz à l’intérieur.
Certaines communes des Côtes‑d’Armor, comme Lannion, Guingamp ou Saint‑Brieuc, sont classées à risque élevé de radon, ce qui signifie que certains bâtiments peuvent dépasser les seuils de concentration recommandés.