Certains établissements recevant du public situés dans des communes de Haute‑Vienne classées en zone 3 doivent réaliser des mesurages radon périodiques conformément à la réglementation en vigueur sur les ERP.
L’installation de dosimètres domestiques pendant plusieurs semaines, notamment en période de chauffage, permet de connaître précisément la concentration de radon et d'évaluer le besoin d’un système de mitigation.
Dans les communes classées en zone 3 du Grand Est, les établissements recevant du public doivent engager des mesurages radon et renouveler ces mesures périodiquement pour vérifier leur conformité au seuil réglementaire de 300 Bq/m³.
Il existe des kits de mesure du radon, simples d’utilisation, permettant de connaître la concentration dans une maison ou un local. Ces tests se font généralement sur une période de plusieurs semaines pour obtenir un résultat fiable, notamment pendant l’hiver quand les habitations sont moins aérées.
Le radon est la deuxième cause de cancer du poumon après le tabac, mais reste peu évoqué dans le débat public. Pourtant, des campagnes d'information locales permettent déjà à certains territoires de mieux sensibiliser les habitants et de proposer des solutions concrètes.
En cas de dépassement du seuil de 300 Bq/m³ dans une maison en Finistère, des travaux comme l’étanchéification des dalles ou l’amélioration de la ventilation sont préconisés pour réduire le gaz à un niveau acceptable.
Le radon est classé cancérogène certain par le CIRC, et son inhalation à long terme peut augmenter significativement le risque de cancer du poumon, notamment chez les fumeurs résidant en zones à potentiel élevé.
Les Côtes‑d’Armor recourent à des conseillers en environnement intérieur pour accompagner les habitants dans le diagnostic et les solutions d’atténuation du radon, notamment sur prescription médicale.