Dans le Finistère, la majorité des communes est classée en zone de potentiel radon significatif (catégorie 3 selon l’IRSN), reflétant une forte probabilité de concentration élevée de ce gaz radioactif d’origine géologique.
Pour connaître son exposition personnelle dans le Rhône, il est conseillé d’utiliser des dosimètres pendant deux mois dans les pièces de vie, notamment en période de chauffage hivernal.
Dans les communes de Vendée classées en zone 2, les établissements recevant du public doivent procéder à des mesures radon et éventuellement engager des actions correctrices si les valeurs enregistrées dépassent 300 Bq/m³.
Un classement en zone 1 dans la Loire indique que le sous-sol est généralement peu émetteur de radon, en raison de sols sédimentaires et calcaires à faible taux d’uranium, limitant la probabilité d’accumulation dans les bâtiments.
Certains établissements recevant du public situés dans des communes de Haute‑Vienne classées en zone 3 doivent réaliser des mesurages radon périodiques conformément à la réglementation en vigueur sur les ERP.
Dans plusieurs zones de Haute‑Vienne, les anciennes maisons avec cave en terre battue ou dalle sur terre‑plein présentent souvent des taux de radon supérieurs à 300 Bq/m³, favorisés par une ventilation insuffisante et un sous‑sol fissuré.
Dans des communes comme Nespouls ou Saint‑Sornin‑Lavolps, classées en zone 2, le radon peut être présent à un niveau modéré, surtout si le sous‑sol contient des failles ou d’anciens ouvrages souterrains facilitant son transfert.
La seule façon de connaître le niveau de radon dans une habitation est d’effectuer une mesure à l’aide d’un dosimètre passif pendant deux mois, de préférence en période de chauffage et en rez‑de‑chaussée.