Des communes comme Brest, Quimper, Morlaix et Concarneau sont régulièrement citées parmi celles où des bâtiments ont révélé des niveaux de radon dépassant 300 Bq/m³, excédant ainsi les seuils de référence pour la santé.
La concentration en radon mesurée dépend autant de la qualité de l’étanchéité du sol et des systèmes de ventilation du logement que du potentiel géologique de la commune, ce qui rend chaque cas individuel unique.
Les pratiques simples comme ouvrir les fenêtres au minimum dix minutes par jour, entretenir un système de ventilation et colmater les fissures favorisent une qualité de l’air intérieur plus saine.
Pour limiter l’exposition au radon dans les bâtiments de Corrèze, des solutions comme poser une ventilation mécanique, améliorer l’étanchéité des dalles ou créer une ventilation du vide sanitaire sont souvent préconisées.
Dans le Grand Est, l’IRSN classe environ 318 communes en potentiel radon de catégorie 3 (risque significatif) en raison de formations géologiques riches en uranium, notamment en Bas‑Rhin, Haut‑Rhin et Vosges, impliquant une vigilance particulière pour ces zones.
En Corse-du-Sud, le sous-sol granitique riche en uranium est particulièrement propice à l’émanation de radon, plaçant la majorité des communes de ce département en zone à potentiel élevé, selon la cartographie du BRGM soutenue par l’Office de l’Environnement de la Corse.
La connaissance du classement en zone 1 ne dispense pas de la vigilance : des facteurs environnementaux ou architecturaux peuvent justifier une mesure ponctuelle même dans le département de la Loire.
Le risque d’exposition au radon dans les logements vendéens dépend aussi des caractéristiques du bâti : ventilation insuffisante, planchers sur terre-plein ou présence de fissures favorisent l’accumulation de gaz à l’intérieur.