Pour limiter l’exposition au radon dans les bâtiments de Corrèze, des solutions comme poser une ventilation mécanique, améliorer l’étanchéité des dalles ou créer une ventilation du vide sanitaire sont souvent préconisées.
En France, certaines zones géographiques sont naturellement plus exposées au radon, comme la Bretagne, la Corse ou le Massif central. Des cartes sont disponibles pour connaître le niveau de potentiel radon dans chaque commune. Cela permet aux habitants d’adopter les bons gestes en fonction de leur exposition.
La seule façon de connaître le niveau de radon dans une habitation est d’effectuer une mesure à l’aide d’un dosimètre passif pendant deux mois, de préférence en période de chauffage et en rez‑de‑chaussée.
Des campagnes de surveillance sont menées dans les établissements recevant du public, notamment les écoles, crèches et hôpitaux. En cas de niveaux trop élevés, des actions sont mises en place pour améliorer la qualité de l’air et protéger les usagers.
Dans les communes classées en zone 3 du Grand Est, les établissements recevant du public doivent engager des mesurages radon et renouveler ces mesures périodiquement pour vérifier leur conformité au seuil réglementaire de 300 Bq/m³.
Un classement en zone 1 dans la Loire indique que le sous-sol est généralement peu émetteur de radon, en raison de sols sédimentaires et calcaires à faible taux d’uranium, limitant la probabilité d’accumulation dans les bâtiments.
Il est recommandé aux habitants des communes de la Loire d’aérer régulièrement leur logement, notamment les sous-sols ou pièces mal ventilées, afin de limiter toute accumulation possible même en zone à faible potentiel radon.
Lorsqu’il s’accumule dans les habitations, le radon peut être inhalé. À long terme, son exposition augmente le risque de développer un cancer du poumon, surtout chez les fumeurs. Ce risque est renforcé si le bâtiment est mal ventilé ou situé dans une zone à potentiel radon élevé.