Les campagnes régionales “Du radon dans ma maison ?” organisées en Alsace, dans les Vosges ou autour de Saint‑Dié‑des‑Vosges, visent à sensibiliser les habitants des communes classées en zone 3 avec distribution de dosimètres dans les maisons individuelles.
En Lorraine, quelques communes de Meurthe‑et‑Moselle et des Ardennes sont identifiées en zone 3 ou zone 2, ce qui signifie que les sous‑sols pourraient favoriser l’infiltration de radon dans les bâtiments et nécessiter des actions de prévention ciblées.
Il existe des kits de mesure du radon, simples d’utilisation, permettant de connaître la concentration dans une maison ou un local. Ces tests se font généralement sur une période de plusieurs semaines pour obtenir un résultat fiable, notamment pendant l’hiver quand les habitations sont moins aérées.
Un protocole normé recommandé dans le département prévoit l’utilisation de dosimètres posés pendant au moins deux mois, notamment en période de chauffe, pour obtenir une mesure fiable du radon intérieur.
Des communes comme Brest, Quimper, Morlaix et Concarneau sont régulièrement citées parmi celles où des bâtiments ont révélé des niveaux de radon dépassant 300 Bq/m³, excédant ainsi les seuils de référence pour la santé.
Pour réduire l’exposition au radon dans les logements de Vendée, des actions comme l’étanchéification des dalles, l’amélioration de la ventilation ou la mise en dépression du vide sanitaire sont souvent recommandées.
Même dans des communes voisines de zones à potentiel radon élevé, deux habitations peuvent présenter des niveaux très différents selon l’étanchéité du sol, la ventilation ou les fissures existantes.
La cartographie du potentiel radon dans la Vendée est consultable à l’échelle communale, ce qui permet aux habitants de connaître le statut de leur commune et d’évaluer la nécessité d’un test radon à domicile.