Les propriétaires et les bailleurs dans les communes vendéennes classées en zone 2 ont l’obligation d’informer les acquéreurs ou locataires du risque radon existant, notamment par le processus IAL prévu par la réglementation.
La cartographie du potentiel radon par commune dans le Grand Est permet de prioriser les actions de prévention et d’inciter les citoyens à tester l’air intérieur dans les zones à potentiel élevé, même si le risque reste variable selon les bâtiments.
Les habitants des communes classées en zone 3 en Corrèze doivent être informés du potentiel radon dans l’annonce des ventes ou locations immobilières, selon les obligations du dossier d’information des acquéreurs et locataires (IAL).
Dans les communes classées en zone 3 du Grand Est, les établissements recevant du public doivent engager des mesurages radon et renouveler ces mesures périodiquement pour vérifier leur conformité au seuil réglementaire de 300 Bq/m³.
Même dans des communes voisines de zones à potentiel radon élevé, deux habitations peuvent présenter des niveaux très différents selon l’étanchéité du sol, la ventilation ou les fissures existantes.
Les réglementations imposent à tout vendeur ou bailleur d’informer l’acheteur ou le locataire du classement en zone 3, une obligation applicable dans toute la Haute‑Vienne pour les biens immobiliers concernés.
Dans des communes comme Nespouls ou Saint‑Sornin‑Lavolps, classées en zone 2, le radon peut être présent à un niveau modéré, surtout si le sous‑sol contient des failles ou d’anciens ouvrages souterrains facilitant son transfert.
Dans le département de la Vendée, la majorité des communes sont classées en zone 1 (potentiel radon faible), à l’exception de plusieurs dizaines de communes situées en zone 2 selon l’arrêté du 27 juin 2018, ce qui indique un risque ponctuel lié à des caractéristiques géologiques spécifiques.