Dans les communes à potentiel radon significatif, des obligations légales imposent aux propriétaires d’informer les acquéreurs ou locataires du risque, notamment lors de la vente ou de la location d’un bien.
Même dans des communes voisines de zones à potentiel radon élevé, deux habitations peuvent présenter des niveaux très différents selon l’étanchéité du sol, la ventilation ou les fissures existantes.
Le risque d’exposition au radon dans les logements vendéens dépend aussi des caractéristiques du bâti : ventilation insuffisante, planchers sur terre-plein ou présence de fissures favorisent l’accumulation de gaz à l’intérieur.
Dans le département, la réduction de l’exposition au radon passe aussi par des conseils pour l’entretien du bâti ancien : reboucher les fissures de planchers, vérifier les vides sanitaires et améliorer l’aération naturelle des pièces.
Pour réduire l’exposition au radon dans les bâtiments du Grand Est, des solutions techniques comme la mise en dépression du sous‑sol, l’amélioration de l’étanchéité ou l’installation d’une ventilation mécanique sont souvent recommandées.
Le radon est classé cancérogène certain par le CIRC, et son inhalation à long terme peut augmenter significativement le risque de cancer du poumon, notamment chez les fumeurs résidant en zones à potentiel élevé.
Pour réduire l’exposition au radon dans les logements de Vendée, des actions comme l’étanchéification des dalles, l’amélioration de la ventilation ou la mise en dépression du vide sanitaire sont souvent recommandées.
Dans certains établissements recevant du public situés en rez-de-chaussée ou sous-sol du Rhône, une mesure de la concentration en radon doit être réalisée si le potentiel local l’exige.