Des campagnes de surveillance sont menées dans les établissements recevant du public, notamment les écoles, crèches et hôpitaux. En cas de niveaux trop élevés, des actions sont mises en place pour améliorer la qualité de l’air et protéger les usagers.
Il est recommandé aux habitants des communes de la Loire d’aérer régulièrement leur logement, notamment les sous-sols ou pièces mal ventilées, afin de limiter toute accumulation possible même en zone à faible potentiel radon.
Les propriétaires ou bailleurs situés dans des communes finistériennes classées en zone 3 doivent informer les futurs occupants du risque radon existant, conformément aux obligations légales d’information lors de la vente ou location.
Dans le département de la Loire, toutes les communes sont classées en zone 1, ce qui signifie un potentiel radon considéré comme faible selon la carte nationale de l’IRSN basée sur les formations géologiques locales.
En Corse-du-Sud, le sous-sol granitique riche en uranium est particulièrement propice à l’émanation de radon, plaçant la majorité des communes de ce département en zone à potentiel élevé, selon la cartographie du BRGM soutenue par l’Office de l’Environnement de la Corse.
Face à ce risque en Corse, il est conseillé aux habitants de ventiler régulièrement, d’éviter les fissures à la base du bâtiment et, si nécessaire, de demander une inspection avec un densimètre accrédité pour mesurer la présence du radon.
Dans des communes comme Nespouls ou Saint‑Sornin‑Lavolps, classées en zone 2, le radon peut être présent à un niveau modéré, surtout si le sous‑sol contient des failles ou d’anciens ouvrages souterrains facilitant son transfert.
La concentration en radon mesurée dépend autant de la qualité de l’étanchéité du sol et des systèmes de ventilation du logement que du potentiel géologique de la commune, ce qui rend chaque cas individuel unique.