Des simulations montrent que certains secteurs, comme Sainte-Anne et Saint‑François, pourraient subir des vagues plus hautes que d’autres en raison de la bathymétrie et des barrières coralliennes.
Des exercices et campagnes de sensibilisation ont été menés après 2019 pour informer les habitants et tester les parcours d’évacuation informels.
L’île a un passé sismique marqué : en 1839, un tremblement de magnitude ~7,8 a frappé Fort‑de‑France, avec des répliques importantes (mais sans tsunami notable).
Les secteurs côtiers plats, les plages et embouchures de rivière sont particulièrement exposés. Il vaut mieux identifier en avance les chemins vers la hauteur.
Des cartes prédictives de submersion côtière ont été établies pour identifier les zones à risque et orienter l’aménagement urbain, notamment autour de l’aéroport.
Des exercices ponctuels se tiennent dans le cadre régional CARIBE WAVE ou avec les secours pour valider l’efficacité des procédures.
Le suivi scientifique reste actif : l’activité volcanique sous‑marine soulève des questions nouvelles, amenant à ajuster progressivement les politiques d’aménagement.
Après un séisme ressenti ou un retrait soudain de la mer, le bon réflexe est de se diriger immédiatement vers un point haut, sans attendre une alerte officielle.