Les plages, embouchures de rivières et secteurs bas sont les plus exposés. Il est recommandé de localiser à l’avance les itinéraires vers les zones plus élevées.
Un tsunami peut toucher l’archipel en moins de deux heures après un fort séisme sous-marin, notamment lié à la fosse des Petites Antilles.
Un fort séisme sous-marin peut générer un tsunami atteignant Saint-Martin en 1 à 2 heures. Ce temps de réaction réduit impose de connaître les itinéraires vers les zones en altitude.
Des signes naturels doivent alerter : secousse ressentie, grondement inhabituel ou retrait de la mer. Dans ce cas, il faut immédiatement se diriger vers les hauteurs.
Dans certaines communes littorales de La Réunion, une signalétique indique les itinéraires d’évacuation vers les zones refuges. Ces repères permettent aux habitants et visiteurs de quitter rapidement les zones basses en cas d’alerte. Se familiariser avec ces parcours est une bonne habitude.
Les zones les plus à risque à La Réunion sont les plages, les embouchures de rivières et les quartiers situés à faible altitude près du littoral. Ces secteurs peuvent être rapidement inondés. Il est donc utile de s’informer sur sa propre zone d’habitation.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Bien que peu médiatisé, le risque tsunami en Guyane fait partie des contraintes prises en compte dans les projets d’aménagement côtiers.