Un grand séisme au large pourrait déclencher un tsunami qui atteindrait la côte en 1 à 3 heures. Ce délai réduit impose de connaître les itinéraires vers les zones en altitude.
Le suivi scientifique reste actif : l’activité volcanique sous‑marine soulève des questions nouvelles, amenant à ajuster progressivement les politiques d’aménagement.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Les secteurs côtiers plats, les plages et embouchures de rivière sont particulièrement exposés. Il vaut mieux identifier en avance les chemins vers la hauteur.
En Nouvelle‑Calédonie, située dans le Pacifique Sud‑Ouest, le risque tsunami est réel en lien avec la subduction du Vanuatu. Des tsunamis historiques, dont celui de mars 1875 à Lifou, rappellent ce danger.
La Guyane possède un littoral atlantique plat ; bien que les tsunamis y soient rares, le risque n’est pas nul, avec une probabilité estimée moyenne sur 50 ans.
Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Mayotte est exposée à un risque tsunami lié à la crise sismo‑volcanique débutée en 2018, incluant un volcan sous‑marin détecté à 50 km à l’est.