L’île participe à l’exercice CARIBE WAVE (dont la dernière édition en 2025), pour tester sa capacité de réponse via des scénarios réalistes et exercices tableaux.
Des exercices ponctuels, comme le CARIBE WAVE, ont eu lieu en Guadeloupe pour tester les chaînes d’alerte et la coordination avec la Croix‑Rouge.
Les habitants de La Réunion peuvent se préparer au risque tsunami en élaborant un plan familial : repérer les points hauts, prévoir un sac d’urgence et s’informer sur les consignes locales. Une bonne préparation réduit les risques face à un phénomène aussi soudain.
La faible altitude de la côte guyanaise augmente la vulnérabilité : tout tsunami, même modéré, pourrait pénertrer à plusieurs centaines de mètres à l’intérieur.
Le littoral abrite près de 75 % de la population sur moins de 1 km de large, ce qui augmente la vulnérabilité et justifie des dispositifs d’alerte renforcés.
Un programme de ‘seismologie citoyenne’ encourage la population à signaler les secousses, renforçant l’échange entre communautés locales et scientifiques.
La cartographie officielle identifie les zones à évacuer et s’appuie sur une modélisation hydraulique, mais des projets comme TSUCAL visent à affiner cette cartographie avec des scénarios plus précis.
Même si les tsunamis sont rares à La Réunion, des événements historiques montrent qu'ils peuvent se produire. Des vagues anormalement hautes ont déjà été observées au XIXe siècle. Ces épisodes rappellent que le risque, bien que peu fréquent, doit être pris en compte dans les zones côtières.