Les secteurs côtiers plats, les plages et embouchures de rivière sont particulièrement exposés. Il vaut mieux identifier en avance les chemins vers la hauteur.
Dans certaines communes littorales de La Réunion, une signalétique indique les itinéraires d’évacuation vers les zones refuges. Ces repères permettent aux habitants et visiteurs de quitter rapidement les zones basses en cas d’alerte. Se familiariser avec ces parcours est une bonne habitude.
Saint-Martin, comme les autres îles des Petites Antilles, est exposée au risque de tsunami lié aux séismes sous-marins dans la région.
La cartographie officielle identifie les zones à évacuer et s’appuie sur une modélisation hydraulique, mais des projets comme TSUCAL visent à affiner cette cartographie avec des scénarios plus précis.
L’île de Guadeloupe fait partie de l’arc des Petites Antilles, en zone de subduction, ce qui la rend vulnérable aux séismes et tsunamis historiques et potentiels.
Un grand séisme au large pourrait déclencher un tsunami qui atteindrait la côte en 1 à 3 heures. Ce délai réduit impose de connaître les itinéraires vers les zones en altitude.
Le dispositif d’alerte s’appuie sur les autorités, les sirènes locales, le Centre d’Alerte aux Tsunamis et les médias, pour transmettre rapidement les consignes.
Les plages, embouchures de rivières et secteurs bas sont les plus exposés. Il est recommandé de localiser à l’avance les itinéraires vers les zones plus élevées.