Le DDRM de Haute‑Garonne guide la mise à jour régulière des DICRIM, des plans communaux de sauvegarde et des actions d’information publiques sur le risque industriel à l’échelle municipale.
Dans le département de la Gironde, la commune de Pauillac est concernée par un site industriel SEVESO, ce qui implique l’application d’un PPRT pour encadrer les risques technologiques et informer les riverains des consignes à respecter en cas d’alerte.
Limoges et ses alentours hébergent plusieurs installations Seveso seuil bas ou haut, comme Mazal (production chimique) ou Primagaz, ce qui génère un zonage réglementé et impose des exigences de communication du risque aux riverains.
À Saint‑Gaudens, un site Seveso seuil haut (ex Fibre Excellence) est identifié comme source de risques toxiques ou incendiaires pouvant affecter les zones urbaines voisines en cas d’accident industriel.
La population résidentielle située dans les zones de surpression ou d’exposition toxique des périmètres PPRT est informée des restrictions et des obligations via les registres IAL en cas de vente ou location.
Les communes traversées par les établissements Seveso, dont Dunkerque, Douai ou Auby, intègrent dans leur DICRIM des consignes réflexes destinées à informer et former les résidents sur les comportements à adopter en cas d’accident industriel.
Les exploitants des sites Seveso du département sont soumis à des inspections régulières de la DREAL Bretagne, à des exercices de simulation d’alarme et doivent diffuser une information préventive tous les cinq ans aux communes riveraines.
Les industries chimique, logistique ou de traitement des déchets implantées à Lagnieu, Blyes ou Balan manipulent des substances inflammables, toxiques ou corrosives, susceptibles de provoquer des effets thermiques, toxiques ou de surpression en cas de fuite ou explosion.