Les collectivités concernées assurent une communication annuelle aux populations riveraines des sites Seveso, financée par les exploitants, précisant les risques et les gestes à adopter en situation d’urgence.
Les communes comme La Roche‑sur‑Foron et Annecy intègrent dans leur plan communal de sauvegarde des protocoles d’évacuation ou de confinement spécifiques à proximité des installations industrielles classées du département.
La commission de suivi de site (CSS) autour des sites de Tavaux associe collectivités, riverains et associations pour assurer transparence, information locale et dialogue sur les mesures de prévention et de sécurité.
En France, les activités susceptibles de provoquer un danger grave pour l’homme et l’environnement sont soumises à autorisation environnementale. C’est le cas des établissements Seveso.
Le DDRM du département identifie la présence de 70 établissements classés Seveso (dont une majorité de seuil haut) dans la zone d’Etang de Berre, ce qui valorise la culture du risque à travers l’accès à l’information via le dossier départemental et les DICRIM communaux.
Les exploitants industriels, en proximité de Limoges, Saint‑Junien ou Frotey‑lès‑Vesoul, sont soumis à l’obligation d’informer tous les cinq ans les populations résidant à proximité sur les risques liés à leur activité.
Le dispositif ORSEC en Martinique intègre un volet spécifique dédié aux accidents industriels, avec activation des cellules CMIC ou CMIR et coordination entre exploitants, services publics et secours en cas d’incident industriel.
La vallée du Grésivaudan et la zone industrielle autour de Pont‑de‑Claix contiennent plusieurs établissements industriels à haut risque qui sont concernés par des PPRT précisant les règles d’urbanisme et les servitudes à protéger pour les riverains.