L’Yonne compte onze sites classés Seveso, dont six sites dits « Seveso seuil haut » répartis dans des communes comme Héry, Sens ou Saint‑Julien‑du‑Sault, impliquant une vigilance renforcée sur ces zones industrielles.
Le département diffuse des outils pédagogiques via le portail Géorisques et la plaquette départementale, permettant aux élus et citoyens de consulter les cartes de PPRT, de zones Seveso et de sites ICPE par commune.
Chaque site Seveso en Gard doit disposer d’une étude de dangers à jour, d’un plan d’opération interne (POI) et d’un plan particulier d’intervention (PPI) définissant les méthodes de gestion de crise pour protéger les communes avoisinantes comme Aigues‑Vives ou Bellegarde.
Dans le Jura, neuf établissements classés Seveso sont recensés, dont deux sites seuil haut implantés à Tavaux par Inovyn France et Solvay Opérations, ce qui impose un cadre réglementaire renforcé autour de ces communes.
Les communes concernées doivent émettre un IAL (Information Acquéreurs Locataires) lors de transactions immobilières, pour alerter les futurs habitants du niveau de risque industriel défini par le DDRM girondin.
Limoges et ses alentours hébergent plusieurs installations Seveso seuil bas ou haut, comme Mazal (production chimique) ou Primagaz, ce qui génère un zonage réglementé et impose des exigences de communication du risque aux riverains.
La vallée du Grésivaudan et la zone industrielle autour de Pont‑de‑Claix contiennent plusieurs établissements industriels à haut risque qui sont concernés par des PPRT précisant les règles d’urbanisme et les servitudes à protéger pour les riverains.
La ville de Toulouse accueille plusieurs sites SEVESO seuil haut, notamment ArianeGroup sur l’île d’Empalot et le dépôt ESSO SAF‑STCM à Fondeyre, soumis à un PPRT encadrant les constructions et usages à proximité.