Le dossier départemental sur les risques majeurs (DDRM), réalisé par le préfet, permet de connaître, pour chaque commune du département, la liste des risques majeurs auxquels elle est soumise.
Saint‑Estèphe fait partie des communes de Gironde mentionnées dans le DDRM comme exposées à un risque industriel lié à la présence d’installations classées, entraînant des messages préventifs et des fiches réflexes diffusées dans les DICRIM communaux.
Le renforcement de la culture du risque industriel en Martinique contribue à responsabiliser les entreprises, les collectivités et les citoyens afin de réduire les conséquences d’une éventuelle catastrophe technologique.
En Saône‑et‑Loire, la culture du risque industriel repose sur un système de connaissance partagé issu du DDRM départemental, qui recense commune par commune les risques élevés autour des sites Seveso et ICPE implantés dans des villes comme Chalon‑sur‑Saône, Gueugnon ou Le Creusot.
Le dispositif départemental ORSEC intègre les PPI des sites Seveso à seuil haut pour organiser la gestion de crise, impliquant la coordination de secours, industriels et pouvoirs publics en cas d’accident technologique.
Des communes comme Tavaux, Beaufort-Orbagna, Domblans ou Saint-Loup figurent parmi celles accueillant des installations industrielles Seveso, situées à proximité d’habitations ou d’infrastructures sensibles.
À Montbard et Vonges figurent également des sites Seveso seuil haut, comme Titanobel, où la prévention repose sur des études de dangers régulières et des gestionnaires chargés d’anticiper tout accident industriel.
Le droit à l’information sur le risque industriel est assuré via les DICRIM élaborés par les communes concernées, qui reprennent les données du DDRM et décrivent les consignes de sécurité à adopter selon les risques identifiés localement.