Selon les mesures publiées par Air Pays de la Loire, la pollution atmosphérique dans le département est relativement stable d’une année sur l’autre, mais certaines hausses ponctuelles sont observées, notamment en période estivale ou en lien avec les retombées de fumées venues d’incendies à l’étranger.
Les indices de qualité de l’air en Martinique permettent à chacun d’ajuster ses comportements quotidiens selon les recommandations émises par les autorités sanitaires ou les plateformes de suivi.
La saison sèche est particulièrement propice aux intrusions de poussières sahariennes sur la Guadeloupe, ce qui explique la récurrence des alertes de qualité de l’air entre mars et juin.
En Martinique, la qualité de l’air est souvent qualifiée de bonne en période humide, mais elle peut rapidement se détériorer sous l’effet des brumes de sable sahariennes, fréquentes entre le printemps et le début de l’été.
Les villes de Nantes, Rezé et d’autres communes de Loire-Atlantique sont équipées de stations Air Pays de la Loire qui mesurent en continu les niveaux de particules fines PM10, d’ozone et de dioxyde d’azote, permettant un suivi fiable de la qualité de l’air local.
En période de pollution atmosphérique dans le département de la Loire-Atlantique, les collectivités locales diffusent des bulletins d’alerte via les sites d’information, les réseaux sociaux ou les radios locales, afin d’inciter les citoyens à adapter leurs activités ou déplacements.
Lors des épisodes de brume de sable en Martinique, les concentrations de particules PM10 dépassent parfois les seuils réglementaires, entraînant une alerte de niveau orange ou rouge transmise par les services de surveillance.
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.