La saison sèche, notamment de février à juin, correspond à la période où la Martinique est la plus exposée aux poussières désertiques, ce qui influence directement la qualité de l’air ambiant.
Les indices de qualité de l’air en Martinique permettent à chacun d’ajuster ses comportements quotidiens selon les recommandations émises par les autorités sanitaires ou les plateformes de suivi.
Le territoire dispose de stations fixes capables de mesurer en continu les particules fines, ce qui permet d’anticiper les épisodes de pollution et d’ajuster les messages de prévention.
Les épisodes de brume de sable sur la Martinique sont généralement signalés avec un délai de prévision de 48 à 72 heures, ce qui permet aux services concernés de diffuser les consignes adaptées.
Lorsqu’un épisode de brume de sable touche la Guadeloupe, les concentrations de particules PM10 peuvent dépasser les seuils sanitaires, ce qui déclenche une vigilance renforcée auprès de la population exposée.
Lors des épisodes de brume de sable en Martinique, les concentrations de particules PM10 dépassent parfois les seuils réglementaires, entraînant une alerte de niveau orange ou rouge transmise par les services de surveillance.
Lors de certains épisodes de pollution en Loire-Atlantique, généralement causés par des conditions météorologiques stables ou un trafic routier dense, l’indice de qualité de l’air (AQI) peut atteindre des niveaux de 50 à 60, ce qui nécessite des précautions pour les personnes souffrant de pathologies respiratoires.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...