Outre les brumes de sable, la pollution de l’air en Guadeloupe est aussi influencée par le trafic automobile, les pratiques de brûlage à l’air libre et certaines activités industrielles ou portuaires.
Lorsqu’un épisode de brume de sable touche la Guadeloupe, les concentrations de particules PM10 peuvent dépasser les seuils sanitaires, ce qui déclenche une vigilance renforcée auprès de la population exposée.
Une personne qui respire régulièrement de l'air pollué pendant plusieurs années peut avoir certains problèmes de santé : une maladie chronique des poumons, comme la bronchite chronique; une maladie cardiovasculaire, c'est-à-dire une maladie du cœur et des vaisseaux sanguins; un cancer du poumon.
Selon l’OMS, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Ainsi, l’exposition à la pollution de l’air extérieur conduit chaque année au décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde.
Le réseau de surveillance de la qualité de l’air en Martinique permet de suivre en temps réel l’évolution des particules fines, avec des outils en ligne consultables par la population pour anticiper les pics.
Le suivi de l’indice AQI à Nantes permet à chacun de planifier ses sorties, en particulier pour les joggeurs, les personnes âgées ou les enfants, en tenant compte des conditions de pollution qui peuvent varier rapidement selon la météo et les émissions locales.
Lors d’une alerte à la pollution de l’air, les recommandations sanitaires incluent la limitation des activités physiques en extérieur, surtout pour les personnes sensibles ou souffrant de troubles respiratoires.
Les épisodes de brume de sable saharienne en Guadeloupe sont généralement prévisibles avec un à deux jours d’avance grâce aux données de modélisation atmosphérique.