La saison sèche est particulièrement propice aux intrusions de poussières sahariennes sur la Guadeloupe, ce qui explique la récurrence des alertes de qualité de l’air entre mars et juin.
Les villes de Nantes, Rezé et d’autres communes de Loire-Atlantique sont équipées de stations Air Pays de la Loire qui mesurent en continu les niveaux de particules fines PM10, d’ozone et de dioxyde d’azote, permettant un suivi fiable de la qualité de l’air local.
Les mesures effectuées par le réseau de surveillance de la qualité de l’air en Guadeloupe montrent que les pics de pollution les plus marqués coïncident avec les arrivées de poussières sahariennes entre les mois de février et juillet.
Les personnes vulnérables, comme les enfants, les personnes âgées ou les personnes souffrant de troubles respiratoires, sont invitées à limiter leurs sorties et leurs efforts physiques durant les pics de pollution.
Certaines périodes de l’année peuvent cumuler pollution saharienne et pollution locale, ce qui augmente la charge de particules en suspension dans l’air et justifie une vigilance particulière pour les populations à risque.
Lors de certains épisodes de pollution en Loire-Atlantique, généralement causés par des conditions météorologiques stables ou un trafic routier dense, l’indice de qualité de l’air (AQI) peut atteindre des niveaux de 50 à 60, ce qui nécessite des précautions pour les personnes souffrant de pathologies respiratoires.
Les épisodes de brume de sable sur la Martinique sont généralement signalés avec un délai de prévision de 48 à 72 heures, ce qui permet aux services concernés de diffuser les consignes adaptées.
Le suivi de l’indice AQI à Nantes permet à chacun de planifier ses sorties, en particulier pour les joggeurs, les personnes âgées ou les enfants, en tenant compte des conditions de pollution qui peuvent varier rapidement selon la météo et les émissions locales.