À Pointe‑Noire, les plans de sécurité des écoles incluent souvent des consignes spécifiques pour faire face à un tremblement de terre de façon rapide et ordonnée.
À Trois‑Rivières, la proximité de failles sismiques connues justifie l’importance de se préparer à de possibles secousses en connaissant les bons gestes à adopter.
Deshaies, en bordure de la côte nord-ouest, peut être concernée par des secousses d’origine sous-marine, ce qui impose de vérifier l’état des structures fragilisées après un événement.
En cas de séisme, les meubles non fixés peuvent se renverser ou glisser, provoquant des blessures. Il est conseillé d’arrimer les étagères, armoires et téléviseurs, et d’éviter de placer des objets lourds en hauteur, surtout dans les chambres à coucher.
Après un séisme principal, des répliques peuvent se produire pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours. Elles sont parfois plus fortes que la première secousse et peuvent aggraver les dégâts. C’est pourquoi il est important de rester vigilant même après le retour au calme.
À Sainte‑Rose, les sols meubles ou pentus peuvent accentuer les effets d’un séisme, notamment en facilitant les petits glissements de terrain ou les éboulements.
Si la terre tremble, il faut se mettre rapidement à l’abri sous un meuble solide, loin des fenêtres, et protéger sa tête. En rez-de-chaussé si vous pouvez sortir, faite attention en extérieur, car le danger vient aussi des chutes de tuiles, de vitres ou de débris. Sinon dès que c’est possible, il faut évacuer calmement.
À Pointe‑à‑Pitre, le respect des règles de construction parasismique est particulièrement important compte tenu de la concentration d’habitations et de bâtiments recevant du public.