Lors des épisodes de brume de sable en Martinique, les concentrations de particules PM10 dépassent parfois les seuils réglementaires, entraînant une alerte de niveau orange ou rouge transmise par les services de surveillance.
La saison sèche, notamment de février à juin, correspond à la période où la Martinique est la plus exposée aux poussières désertiques, ce qui influence directement la qualité de l’air ambiant.
Les indices de qualité de l’air en Martinique permettent à chacun d’ajuster ses comportements quotidiens selon les recommandations émises par les autorités sanitaires ou les plateformes de suivi.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...
Le réseau de surveillance de la qualité de l’air en Martinique permet de suivre en temps réel l’évolution des particules fines, avec des outils en ligne consultables par la population pour anticiper les pics.
Une personne qui respire régulièrement de l'air pollué pendant plusieurs années peut avoir certains problèmes de santé : une maladie chronique des poumons, comme la bronchite chronique; une maladie cardiovasculaire, c'est-à-dire une maladie du cœur et des vaisseaux sanguins; un cancer du poumon.
Les pics de pollution atmosphérique en Martinique sont principalement dus à la présence de poussières sahariennes, mais aussi à des émissions locales liées au trafic, aux activités portuaires ou aux brûlages agricoles.
Certaines périodes de l’année peuvent cumuler pollution saharienne et pollution locale, ce qui augmente la charge de particules en suspension dans l’air et justifie une vigilance particulière pour les populations à risque.