La saison sèche, notamment de février à juin, correspond à la période où la Martinique est la plus exposée aux poussières désertiques, ce qui influence directement la qualité de l’air ambiant.
En cas de pollution atmosphérique, il est conseillé d’éviter l’ouverture prolongée des fenêtres, d’aérer en dehors des pics et de privilégier un environnement intérieur sans combustion.
En Martinique, la qualité de l’air est souvent qualifiée de bonne en période humide, mais elle peut rapidement se détériorer sous l’effet des brumes de sable sahariennes, fréquentes entre le printemps et le début de l’été.
Lors d’une alerte à la pollution de l’air, les recommandations sanitaires incluent la limitation des activités physiques en extérieur, surtout pour les personnes sensibles ou souffrant de troubles respiratoires.
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.
Une personne qui respire régulièrement de l'air pollué pendant plusieurs années peut avoir certains problèmes de santé : une maladie chronique des poumons, comme la bronchite chronique; une maladie cardiovasculaire, c'est-à-dire une maladie du cœur et des vaisseaux sanguins; un cancer du poumon.
Selon l’OMS, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Ainsi, l’exposition à la pollution de l’air extérieur conduit chaque année au décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...