Les pics de pollution atmosphérique en Martinique sont principalement dus à la présence de poussières sahariennes, mais aussi à des émissions locales liées au trafic, aux activités portuaires ou aux brûlages agricoles.
Lors d’une alerte à la pollution de l’air, les recommandations sanitaires incluent la limitation des activités physiques en extérieur, surtout pour les personnes sensibles ou souffrant de troubles respiratoires.
Les indices de qualité de l’air en Martinique permettent à chacun d’ajuster ses comportements quotidiens selon les recommandations émises par les autorités sanitaires ou les plateformes de suivi.
En Martinique, la qualité de l’air est souvent qualifiée de bonne en période humide, mais elle peut rapidement se détériorer sous l’effet des brumes de sable sahariennes, fréquentes entre le printemps et le début de l’été.
Les épisodes de brume de sable sur la Martinique sont généralement signalés avec un délai de prévision de 48 à 72 heures, ce qui permet aux services concernés de diffuser les consignes adaptées.
La saison sèche, notamment de février à juin, correspond à la période où la Martinique est la plus exposée aux poussières désertiques, ce qui influence directement la qualité de l’air ambiant.
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.
Selon l’OMS, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Ainsi, l’exposition à la pollution de l’air extérieur conduit chaque année au décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde.