Les épisodes de brume de sable sur la Martinique sont généralement signalés avec un délai de prévision de 48 à 72 heures, ce qui permet aux services concernés de diffuser les consignes adaptées.
Les pics de pollution atmosphérique en Martinique sont principalement dus à la présence de poussières sahariennes, mais aussi à des émissions locales liées au trafic, aux activités portuaires ou aux brûlages agricoles.
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.
Lors d’une alerte à la pollution de l’air, les recommandations sanitaires incluent la limitation des activités physiques en extérieur, surtout pour les personnes sensibles ou souffrant de troubles respiratoires.
La saison sèche, notamment de février à juin, correspond à la période où la Martinique est la plus exposée aux poussières désertiques, ce qui influence directement la qualité de l’air ambiant.
En cas de pollution atmosphérique, il est conseillé d’éviter l’ouverture prolongée des fenêtres, d’aérer en dehors des pics et de privilégier un environnement intérieur sans combustion.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...
Les principales sources de pollution de l'air extérieur comprennent l'énergie domestique utilisée pour la cuisson et le chauffage, les véhicules, la production d'électricité, l'agriculture, l'incinération des déchets et l'industrie.