Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Les secteurs côtiers plats, les plages et embouchures de rivière sont particulièrement exposés. Il vaut mieux identifier en avance les chemins vers la hauteur.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Après un séisme ressenti ou un retrait soudain de la mer, le bon réflexe est de se diriger immédiatement vers un point haut, sans attendre une alerte officielle.
Un scénario étudié couvre un tsunami lié à l’effondrement du flanc de la Montagne Pelée, comme testé lors de l'exercice CARIBE WAVE 2023.
Les autorités peuvent déclencher l’alerte par sirènes, applications mobiles et médias locaux, relayant l’alerte du Centre d’alerte aux tsunamis.
Des cartes d’inondation et des plans d’évacuation ont été élaborés pour repérer les zones les plus vulnérables et guider les habitants en cas de menace.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.