Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Des cartes d’inondation et des plans d’évacuation ont été élaborés pour repérer les zones les plus vulnérables et guider les habitants en cas de menace.
Un scénario étudié couvre un tsunami lié à l’effondrement du flanc de la Montagne Pelée, comme testé lors de l'exercice CARIBE WAVE 2023.
La Martinique, dans les Petites Antilles, est installée sur une zone de subduction, ce qui la place sous l’influence de séismes sous-marins susceptibles de générer un tsunami.
Les autorités peuvent déclencher l’alerte par sirènes, applications mobiles et médias locaux, relayant l’alerte du Centre d’alerte aux tsunamis.
Les secteurs côtiers plats, les plages et embouchures de rivière sont particulièrement exposés. Il vaut mieux identifier en avance les chemins vers la hauteur.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.