La culture du risque industriel inclut la diffusion du droit à l’information dans les actes de vente ou de location, notamment pour les biens situés à proximité des zones identifiées comme à risque dans les DICRIM locaux.
À Saint‑Gaudens, un site Seveso seuil haut (ex Fibre Excellence) est identifié comme source de risques toxiques ou incendiaires pouvant affecter les zones urbaines voisines en cas d’accident industriel.
Paris participe à la diffusion de la culture du risque industriel via les DICRIM par mairie d’arrondissement, avec affichage obligatoire en mairie et informations spécifiques aux acquéreurs ou locataires.
Les pouvoirs publics mobilisent le préfet, les maires de Sens ou Héry et les industriels pour coordonner la gestion de crise dans le cadre du dispositif ORSEC et des cellules CMIR/CMIC.
Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) répertorie l’ensemble des risques industriels par commune dans l’Yonne, permettant d’attribuer des niveaux de vigilance adaptés dans les communes concernées.
Le département intègre la culture du risque via des campagnes de sensibilisation destinées aux élus et professionnels du bâtiment des communes concernées, les invitant à anticiper les mesures de sécurité technologique.
Les collectivités locales dans les zones impactées par les PPRT élaborent des plans communaux de sauvegarde (PCS) incluant des modalités de confinement, d’alerte et d’évacuation en lien avec les sites à risques.
À Paris, aucun site classé Seveso n’est implanté dans la capitale, mais on recense environ 76 établissements ICPE soumis à déclaration ou autorisation, notamment des tours de refroidissement, pressings, stations‑services et chaufferies urbaines.