Le PPRT de Chaponnay à proximité des sites Interra Log, ou celui de Rillieux‑la‑Pape près de Pyragric, prévoit des bilans à échéance régulière et la réduction du risque à la source par les exploitants eux-mêmes.
Le risque industriel dans le Jura inclut des dangers d’effets toxiques, thermiques ou mécaniques, liés à une fuite, une explosion ou un incendie sur les sites chimiques ou de stockage.
Chaque site Seveso en Gard doit disposer d’une étude de dangers à jour, d’un plan d’opération interne (POI) et d’un plan particulier d’intervention (PPI) définissant les méthodes de gestion de crise pour protéger les communes avoisinantes comme Aigues‑Vives ou Bellegarde.
Les communes proches des sites industriels sensibles, comme Salindres ou Aigues-Vives, doivent informer acheteurs et locataires via le formulaire IAL sur les risques industriels potentiels à connaître avant toute transaction immobilière.
La directive Seveso III et les PPRT imposent des servitudes d’urbanisme autour des sites tels que celui de Salindres ou de Saint‑Gilles, fixant des zones inconstructibles ou des prescriptions pour les constructions existantes pour limiter l’exposition des populations aux accidents majeurs.
La population riveraine des zones industrielles autour d’industries Seveso est informée par les exploitants et la préfecture via des supports explicatifs remis périodiquement dans les communes concernées.
Le département compte quinze sites Seveso, répartis entre seuil haut et seuil bas ; des communes comme Chalon‑sur‑Saône (Bioxal, Azelis), Gueugnon (Aperam) et Le Creusot accueillent plusieurs établissements soumis aux plans PPRT.
Le principe de réduction du risque à la source exige que les exploitants appliquent la directive Seveso et la directive européenne IED pour limiter les émissions polluantes et renforcer les systèmes de sécurité interne.