Les riverains des communes proches des sites Seveso reçoivent périodiquement une information sur les comportements à adopter en cas d’accident, notamment via les campagnes PPI-s, visant à améliorer la préparation collective.
Les interventions en cas d’incident industriel mobilisent les services de la préfecture de police, les SDIS, et parfois des cellules d’urgence communales ou inter‑arrondissements selon la gravité et la localisation.
Dans le département du Rhône, une trentaine d’entreprises sont classées Seveso « seuil haut » réparties sur des communes comme Feyzin, Saint‑Fons, Givors, Genay ou Chassieu, ce qui structure la culture locale de gestion du risque industriel autour de ces territoires industriels sensibles.
Le droit à l’information sur le risque industriel est assuré via les DICRIM élaborés par les communes concernées, qui reprennent les données du DDRM et décrivent les consignes de sécurité à adopter selon les risques identifiés localement.
Les services de l’État en Dordogne travaillent avec les exploitants industriels pour organiser des visites, exercices ou simulations aux abords des sites concernés, afin d’assurer une préparation effective de la population.
Le département veille à diffuser une information structurée via le DDRM et les DICRIM communaux de Bergerac, Neuvic et autres communes concernées, afin d’entretenir la culture du risque industriel auprès des citoyens.
À Neuvic, la présence d’un site industriel classé Seveso seuil bas implique un plan communal d’information des risques majeurs (DICRIM), qui détaille les consignes aux riverains en cas d’incident technologique.
Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) répertorie l’ensemble des risques industriels par commune dans l’Yonne, permettant d’attribuer des niveaux de vigilance adaptés dans les communes concernées.