Les sirènes installées en zone urbaine (Nouméa notamment) sont testées régulièrement pour s’assurer de leur fonctionnement et de la sensibilisation de la population.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Le littoral abrite près de 75 % de la population sur moins de 1 km de large, ce qui augmente la vulnérabilité et justifie des dispositifs d’alerte renforcés.
Face aux incertitudes, la recherche scientifique alimente les politiques publiques et invite à adapter constructions, urbanisme et plans d’évacuation aux risques reconnus.
En Nouvelle‑Calédonie, située dans le Pacifique Sud‑Ouest, le risque tsunami est réel en lien avec la subduction du Vanuatu. Des tsunamis historiques, dont celui de mars 1875 à Lifou, rappellent ce danger.
Le plan ORSEC « Tsunami » recommande l’évacuation des zones sous 12 m d’altitude ou à moins de 300 m du rivage, avec sirènes et médias pour avertir la population.