Les habitants sont encouragés à repérer les points hauts (≥12 m d’altitude) et les zones refuges, pour gagner du temps en cas d’événement soudain.
La cartographie officielle identifie les zones à évacuer et s’appuie sur une modélisation hydraulique, mais des projets comme TSUCAL visent à affiner cette cartographie avec des scénarios plus précis.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Le littoral abrite près de 75 % de la population sur moins de 1 km de large, ce qui augmente la vulnérabilité et justifie des dispositifs d’alerte renforcés.
La surveillance repose sur un réseau de sismographes, marégraphes et tsunamimètres en mer, reliés au Centre d’Alerte aux Tsunamis pour une détection rapide.
Les sirènes installées en zone urbaine (Nouméa notamment) sont testées régulièrement pour s’assurer de leur fonctionnement et de la sensibilisation de la population.
Face aux incertitudes, la recherche scientifique alimente les politiques publiques et invite à adapter constructions, urbanisme et plans d’évacuation aux risques reconnus.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.