Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Les sirènes installées en zone urbaine (Nouméa notamment) sont testées régulièrement pour s’assurer de leur fonctionnement et de la sensibilisation de la population.
Le dernier tsunami meurtrier remonte à mars 1875 à Lifou, avec des vagues mortelles dans le Sud‑Loyalty ; depuis, une vingtaine d’événements tsunamigènes ont été répertoriés.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Le plan ORSEC « Tsunami » recommande l’évacuation des zones sous 12 m d’altitude ou à moins de 300 m du rivage, avec sirènes et médias pour avertir la population.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
La surveillance repose sur un réseau de sismographes, marégraphes et tsunamimètres en mer, reliés au Centre d’Alerte aux Tsunamis pour une détection rapide.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.