Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.
Un séisme ressenti, la mer qui se retire ou un grondement inhabituel doivent immédiatement inciter à se réfugier sur un point haut.
Saint-Barthélemy est située dans l’arc des Petites Antilles, ce qui la rend vulnérable aux tsunamis générés par des séismes sous-marins ou des glissements de terre sous-marins.
Un événement sismique majeur dans la région, comme au Venezuela ou en République dominicaine, pourrait générer un tsunami atteignant l’île en 1 à 3 heures.
En cas d’alerte tsunami, la collectivité peut déclencher des sirènes, des messages via FR‑Alert, et informer via les médias locaux.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.