Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Un événement sismique majeur dans la région, comme au Venezuela ou en République dominicaine, pourrait générer un tsunami atteignant l’île en 1 à 3 heures.
La présence de signalétique d’évacuation vers des hauteurs apparaît dans certaines zones côtières, sans être encore entièrement homogène.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Les zones basses proches du littoral et les plages sont les plus exposées. Repérer en amont les itinéraires vers les hauteurs peut faire gagner un temps précieux.
Un séisme ressenti, la mer qui se retire ou un grondement inhabituel doivent immédiatement inciter à se réfugier sur un point haut.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.