Les zones basses proches du littoral et les plages sont les plus exposées. Repérer en amont les itinéraires vers les hauteurs peut faire gagner un temps précieux.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Des initiatives comme CARIBE WAVE impliquent parfois Saint‑Barthélemy pour tester ses systèmes d’alerte et les capacités de coordination locale.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Un événement sismique majeur dans la région, comme au Venezuela ou en République dominicaine, pourrait générer un tsunami atteignant l’île en 1 à 3 heures.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Saint-Barthélemy est située dans l’arc des Petites Antilles, ce qui la rend vulnérable aux tsunamis générés par des séismes sous-marins ou des glissements de terre sous-marins.