En France, 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : en cas de sécheresse, de canicule ou de vent fort, un mégot mal éteint jeté depuis une fenêtre de voiture ou en bord de route, une étincelle dans un champ ou un jardin peut suffire à dévaster des hectares de forêt et de végétation en quelques minutes seulement.
Dans le massif du Luberon oriental, autour de Forcalquier, les conditions estivales de sécheresse accentuent le risque de feu de forêt sur des formations en pin, chêne ou garrigue, suivant les analyses du plan départemental de prévention des incendies.
Un simple geste peut détruire des habitations, des entreprises et des campings, menacer des vies humaines, avoir de graves conséquences sur la nature et tuer des animaux.
Réalisez vos travaux loin de la pelouse et des herbes sèches et prévoyez un extincteur à portée de main en cas de départ de feu.
Dans la vallée de l’Ubaye, aux abords de Barcelonnette, les massifs forestiers sont régulièrement inclus dans le niveau d’alerte maximal durant la période 1er juin–30 septembre, ce qui peut conduire à des restrictions d’accès.
À Les Mées, les formations en friche et en garrigue sont exposées aux départs de feu pendant la saison sèche, ce que le plan départemental identifie comme des zones fragiles nécessitant vigilance élevée.
Autour de Sisteron, la faible pluviométrie estivale et les sols souvent secs exposent les zones boisées à un risque élevé de départ de feu, selon les cartes interactives déployées par la préfecture pour renseigner les promeneurs.
Selon les services de lutte, la surveillance estivale est renforcée via des patrouilles forestières et des chartes de débroussaillement autour de Lurs et Manosque, afin d’éviter tout départ de feu dans les zones à risques.