Jettez les mégots dans un cendrier. Ne fumez pas en forêt.
En France, 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : en cas de sécheresse, de canicule ou de vent fort, un mégot mal éteint jeté depuis une fenêtre de voiture ou en bord de route, une étincelle dans un champ ou un jardin peut suffire à dévaster des hectares de forêt et de végétation en quelques minutes seulement.
À Allons, le territoire comprend plus de 50 % de forêts et friches, ce qui se traduit par une classification en zone à risque moyen à fort faisant l’objet de consignes de débroussaillement obligatoires.
Dans le massif du Luberon oriental, autour de Forcalquier, les conditions estivales de sécheresse accentuent le risque de feu de forêt sur des formations en pin, chêne ou garrigue, suivant les analyses du plan départemental de prévention des incendies.
Dans le secteur de Castellane, le SDIS rappelle que 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : un mégot, une machine thermique ou un brûlage non maîtrisé peuvent suffire à déclencher un incendie majeur.
Dans la vallée de l’Ubaye, aux abords de Barcelonnette, les massifs forestiers sont régulièrement inclus dans le niveau d’alerte maximal durant la période 1er juin–30 septembre, ce qui peut conduire à des restrictions d’accès.
Un simple geste peut détruire des habitations, des entreprises et des campings, menacer des vies humaines, avoir de graves conséquences sur la nature et tuer des animaux.
Autour de Digne‑les‑Bains, le Plan Départemental de Protection des Forêts contre les Incendies impose aux propriétaires de débroussailler dans un rayon de 200 m autour des habitations situées à proximité des massifs.