Les dossiers communaux d’information (DICRIM) de villes comme Foix ou Saint-Girons expliquent les consignes à suivre en cas de séisme, comme la mise à l’abri ou la fermeture des accès.
Certaines régions françaises sont sismiquement actives : les Alpes, les Pyrénées, les Antilles, la Provence et même la vallée du Rhône. En Guadeloupe et en Martinique, par exemple, les séismes sont fréquents et parfois intenses. Des règles de construction spécifiques y sont d’ailleurs en vigueur pour limiter les risques.
Les transactions immobilières dans les communes concernées par le risque sismique nécessitent désormais la remise d’un état des risques, incluant le zonage, par les notaires ou les sites officiels.
Le zonage officiel compte en Ariège 95 communes en sismicité faible, 209 en sismicité modérée et 23 en sismicité moyenne, selon les critères nationaux actualisés en 2011.
Un tremblement de terre enregistré à proximité, comme celui en Andorre ressenti à Saint-Girons, rappelle que même des séismes modérés peuvent être ressentis dans plusieurs communes du département.
À Pamiers, les documents d’urbanisme intègrent les exigences parasismiques issues du zonage officiel, afin d’encadrer les projets de construction selon le niveau de sismicité locale.
À Foix, dans la plaine ariégeoise, on se trouve en zone de sismicité classée « modérée », ce qui implique l’application de normes de construction renforcées pour les grands bâtiments.