Outre les brumes de sable, la pollution de l’air en Guadeloupe est aussi influencée par le trafic automobile, les pratiques de brûlage à l’air libre et certaines activités industrielles ou portuaires.
Les mesures effectuées par le réseau de surveillance de la qualité de l’air en Guadeloupe montrent que les pics de pollution les plus marqués coïncident avec les arrivées de poussières sahariennes entre les mois de février et juillet.
Lorsqu’un épisode de brume de sable touche la Guadeloupe, les concentrations de particules PM10 peuvent dépasser les seuils sanitaires, ce qui déclenche une vigilance renforcée auprès de la population exposée.
En Guadeloupe, la qualité de l’air est généralement bonne à modérée, mais elle peut se dégrader sensiblement lors du passage de brumes de sable sahariennes qui transportent des particules fines sur l’ensemble de l’archipel.
La saison sèche est particulièrement propice aux intrusions de poussières sahariennes sur la Guadeloupe, ce qui explique la récurrence des alertes de qualité de l’air entre mars et juin.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...
Une personne qui respire régulièrement de l'air pollué pendant plusieurs années peut avoir certains problèmes de santé : une maladie chronique des poumons, comme la bronchite chronique; une maladie cardiovasculaire, c'est-à-dire une maladie du cœur et des vaisseaux sanguins; un cancer du poumon.
Chaque jour, un adulte inhale 10 000 à 20 000 litres d’air en fonction de sa morphologie, de ses activités… Outre l’oxygène (O2) et le diazote (N2), qui représentent en moyenne 99 % de sa composition, cet air contient des polluants d’origine naturelle ou résultant d’activités humaines.