Outre les brumes de sable, la pollution de l’air en Guadeloupe est aussi influencée par le trafic automobile, les pratiques de brûlage à l’air libre et certaines activités industrielles ou portuaires.
Une personne qui respire régulièrement de l'air pollué pendant plusieurs années peut avoir certains problèmes de santé : une maladie chronique des poumons, comme la bronchite chronique; une maladie cardiovasculaire, c'est-à-dire une maladie du cœur et des vaisseaux sanguins; un cancer du poumon.
Lorsqu’un épisode de brume de sable touche la Guadeloupe, les concentrations de particules PM10 peuvent dépasser les seuils sanitaires, ce qui déclenche une vigilance renforcée auprès de la population exposée.
Les personnes vulnérables, comme les enfants, les personnes âgées ou les personnes souffrant de troubles respiratoires, sont invitées à limiter leurs sorties et leurs efforts physiques durant les pics de pollution.
Le territoire dispose de stations fixes capables de mesurer en continu les particules fines, ce qui permet d’anticiper les épisodes de pollution et d’ajuster les messages de prévention.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.
Lors des journées où la qualité de l’air est dégradée en Guadeloupe, des recommandations sanitaires sont transmises par les services de surveillance afin de limiter les expositions aux polluants.