L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...
Pendant ces épisodes, il est conseillé de garder les fenêtres fermées, d’éviter l’usage du ventilateur en mode extérieur et de réduire les sources de pollution intérieure comme l’encens ou les bougies.
Chaque jour, un adulte inhale 10 000 à 20 000 litres d’air en fonction de sa morphologie, de ses activités… Outre l’oxygène (O2) et le diazote (N2), qui représentent en moyenne 99 % de sa composition, cet air contient des polluants d’origine naturelle ou résultant d’activités humaines.
Les mesures effectuées par le réseau de surveillance de la qualité de l’air en Guadeloupe montrent que les pics de pollution les plus marqués coïncident avec les arrivées de poussières sahariennes entre les mois de février et juillet.
Les principales sources de pollution de l'air extérieur comprennent l'énergie domestique utilisée pour la cuisson et le chauffage, les véhicules, la production d'électricité, l'agriculture, l'incinération des déchets et l'industrie.
Selon l’OMS, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Ainsi, l’exposition à la pollution de l’air extérieur conduit chaque année au décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde.
Les épisodes de brume de sable saharienne en Guadeloupe sont généralement prévisibles avec un à deux jours d’avance grâce aux données de modélisation atmosphérique.
En Guadeloupe, la qualité de l’air est généralement bonne à modérée, mais elle peut se dégrader sensiblement lors du passage de brumes de sable sahariennes qui transportent des particules fines sur l’ensemble de l’archipel.