Les plages, embouchures de rivières et secteurs bas sont les plus exposés. Il est recommandé de localiser à l’avance les itinéraires vers les zones plus élevées.
Un tsunami peut toucher l’archipel en moins de deux heures après un fort séisme sous-marin, notamment lié à la fosse des Petites Antilles.
Des exercices ponctuels, comme le CARIBE WAVE, ont eu lieu en Guadeloupe pour tester les chaînes d’alerte et la coordination avec la Croix‑Rouge.
Des simulations montrent que certains secteurs, comme Sainte-Anne et Saint‑François, pourraient subir des vagues plus hautes que d’autres en raison de la bathymétrie et des barrières coralliennes.
Des panneaux d’évacuation et des cartes des zones refuges sont installés dans certaines communes, souvent guidés par le programme Tsunami Ready de l’UNESCO.
L’île de Guadeloupe fait partie de l’arc des Petites Antilles, en zone de subduction, ce qui la rend vulnérable aux séismes et tsunamis historiques et potentiels.
Guadeloupe a déjà connu plusieurs tsunamis historiques, notamment un en 1843 après un séisme majeur (M~8,5) et plusieurs incidents liés à l’activité volcanique de Montserrat.
Les alertes sont émises par la préfecture en lien avec le Centre d’alerte aux tsunamis, relayées par sirènes, médias et applications mobiles.