Lors d’un séisme ressenti fortement, si la mer se retire ou un grondement se fait entendre, il faut immédiatement gagner un point haut, même sans alerte officielle.
Les plages, embouchures de rivières et secteurs bas sont les plus exposés. Il est recommandé de localiser à l’avance les itinéraires vers les zones plus élevées.
Des simulations montrent que certains secteurs, comme Sainte-Anne et Saint‑François, pourraient subir des vagues plus hautes que d’autres en raison de la bathymétrie et des barrières coralliennes.
L’île de Guadeloupe fait partie de l’arc des Petites Antilles, en zone de subduction, ce qui la rend vulnérable aux séismes et tsunamis historiques et potentiels.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
La surveillance repose sur des sismographes, marégraphes et l’OVSG qui détecte les séismes et alerte les autorités en cas de menace de tsunami.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.