À Souillac, les conseils aux habitants soulignent l’intérêt de privilégier les transports doux — marche, vélo, bus — pour limiter les émissions liées aux voitures en zone urbaine concentrée.
À Puy-l'Évêque, les relevés montrent que pendant les jours venteux, les concentrations de dioxyde d’azote diminuent nettement, traduisant une meilleure dispersion des polluants urbains.
À Gourdon, la surveillance montre que les plus fortes sources de pollution atmosphérique sont liées au trafic et au chauffage résidentiel, notamment avec des émissions de particules lors des brûlages de biomasse domestique.
La coordination entre collectivités locales du Lot, Atmo Occitanie et l’ARS permet de diffuser les bulletins ATMO aux écoles et aux établissements sensibles en cas de dégradation de la qualité de l’air.
À Prayssac, les épisodes de pollution restent peu fréquents, mais ATMO Occitanie a identifié des circonstances d’épisodes ponctuels liés à des inversions thermiques maintenant les polluants atmosphériques en basse couche.
À Cahors, la qualité de l’air est surveillée en continu par ATMO Occitanie, qui mesure particulièrement les concentrations de particules fines (PM10, PM2,5), d’ozone et d’oxydes d’azote pour évaluer l’impact des déplacements routiers sur la ville.
Dans la vallée du Lot près de Figeac, les concentrations annuelles de particules (PM10 et PM2,5) sont régulièrement inférieures aux seuils réglementaires, indiquant une bonne qualité de l’air de fond.
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.