À Souillac, les conseils aux habitants soulignent l’intérêt de privilégier les transports doux — marche, vélo, bus — pour limiter les émissions liées aux voitures en zone urbaine concentrée.
Dans les zones rurales proches de Saint-Céré, les concentrations d’ozone restent généralement stables, sauf pendant les épisodes estivaux où le rayonnement solaire favorise la formation de cet polluant secondaire.
Les principales sources de pollution de l'air extérieur comprennent l'énergie domestique utilisée pour la cuisson et le chauffage, les véhicules, la production d'électricité, l'agriculture, l'incinération des déchets et l'industrie.
La coordination entre collectivités locales du Lot, Atmo Occitanie et l’ARS permet de diffuser les bulletins ATMO aux écoles et aux établissements sensibles en cas de dégradation de la qualité de l’air.
À Cahors, la qualité de l’air est surveillée en continu par ATMO Occitanie, qui mesure particulièrement les concentrations de particules fines (PM10, PM2,5), d’ozone et d’oxydes d’azote pour évaluer l’impact des déplacements routiers sur la ville.
À Gourdon, la surveillance montre que les plus fortes sources de pollution atmosphérique sont liées au trafic et au chauffage résidentiel, notamment avec des émissions de particules lors des brûlages de biomasse domestique.
À Puy-l'Évêque, les relevés montrent que pendant les jours venteux, les concentrations de dioxyde d’azote diminuent nettement, traduisant une meilleure dispersion des polluants urbains.
Chaque jour, un adulte inhale 10 000 à 20 000 litres d’air en fonction de sa morphologie, de ses activités… Outre l’oxygène (O2) et le diazote (N2), qui représentent en moyenne 99 % de sa composition, cet air contient des polluants d’origine naturelle ou résultant d’activités humaines.