Le schéma de gestion de l’eau (SAGE) Célé, couvrant une partie du Lot, fixe des règles pour répartir entre agriculteurs, collectivités et écosystèmes les usages disponibles en période de sécheresse.
Les nappes phréatiques, qui fournissent une grande partie de l’eau potable, mettent beaucoup de temps à se recharger. Lors des sécheresses, elles s’épuisent rapidement, entraînant des restrictions d’usage et affectant les écosystèmes aquatiques, qui dépendent de ces ressources pour survivre.
À Figeac et dans ses environs, une augmentation rapide des températures peut générer des épisodes de fortes chaleurs locales, renforçant la nécessité d’adapter les comportements et usages de l’eau.
À Cahors, le dispositif départemental place régulièrement le Lot en vigilance canicule durant l’été, en appelant à adopter des gestes simples comme boire fréquemment, éviter l’exposition directe et rester proche des personnes vulnérables.
Dans la vallée du Célé (autour de Saint-Cirq-Lapopie), la sécheresse accrue entraîne une baisse notable des niveaux d’eau, mobilisant une surveillance renforcée des usages agricoles et domestiques.
Aujourd’hui, près de 2 milliards de personnes vivent dans des régions où l’eau se fait rare. Avec la hausse des températures et l’augmentation de la population mondiale, cette situation pourrait s’aggraver, plaçant encore plus de communautés en situation de stress hydrique critique, où la demande dépasse les ressources disponibles.
À Livernon, les recommandations départementales insistent sur la réduction des usages non vitaux de l’eau, comme le lavage des véhicules ou le remplissage des piscines, durant les périodes de sécheresse sévère.
Faune et flore souffrent également des sécheresses prolongées. Les animaux doivent migrer vers des zones où l’eau est disponible, ce qui perturbe les écosystèmes. Les plantes, quant à elles, risquent de mourir ou de voir leur cycle de reproduction perturbé par le manque d’eau. Ces déséquilibres écologiques peuvent avoir des effets en cascade sur toute la chaîne alimentaire.