Dans les centres d’activité comme l'aéroport Gustaf III, des procédures internes prévoient la gestion d'une éventuelle pollution aérienne liée à des cendres volcaniques, même si cela reste peu probable.
Des cartes spécialisées classent le risque volcanique à Saint-Barthélemy comme nul à très faible, sauf incidents majeurs lointains, ce qui oriente les recommandations locales de surveillance.
À Gustavia ou dans les quartiers occidentaux proches de la mer, les vents dominants de secteur EST expliquent en partie pourquoi les cendres volcaniques atteignent peu l’île, selon les experts.
Saint-Barthélemy se trouve à moins de 200 km de volcans actifs comme La Soufrière (Saint-Vincent), dont les nuages de cendre peuvent parfois atteindre l’île malgré les alizés dominants depuis l’est.
Le risque local n’est pas lié à un volcan propre à Saint-Barth, mais aux retombées de cendres volcaniques issues d'éruptions lointaines, une donnée prise en compte dans les atlas des risques naturels du territoire.
Le dispositif de protection civile local inclut la surveillance du risque volcanique régional, même si Saint-Barth n’est pas exposée directement à ce type d’aléa.
Le risque volcanique est pris en compte globalement dans le Plan Territorial de Sauvegarde, qui regroupe les dispositifs d’alerte et d’information pour tous les aléas naturels connus, y compris volcaniques.
En cas d’éruption volcanique lointaine susceptible d’affecter les Antilles, les autorités locales peuvent rappeler l’importance de fermer portes et fenêtres pour limiter l’entrée de particules fines.