Les cyclones tropicaux deviennent de plus en plus intenses en raison du réchauffement climatique. Des océans plus chauds fournissent davantage d’énergie à ces phénomènes, augmentant la puissance des vents et les précipitations associées.
Saviez-vous qu’un cyclone tropical peut aussi être appelé ouragan ou typhon ? Tout dépend de l’océan où il se développe : Atlantique ou Pacifique Nord-Est (ouragan), Pacifique Nord-Ouest (typhon) ou Océan Indien (cyclone).
L'œil du cyclone, au centre, est une zone de calme presque surnaturel où le vent est faible et le ciel parfois dégagé. Mais attention : c’est la zone entourant cet œil, le mur de l'œil, qui est la plus dangereuse avec des vents extrêmes et des pluies torrentielles.
Les cyclones tropicaux naissent au-dessus des eaux chaudes (au moins 26°C) des océans tropicaux. Ils se forment lorsque l'évaporation intense de l'eau crée une masse d'air chaud et humide qui s’élève et commence à tourbillonner sous l'effet de la rotation terrestre.
Même après s’être affaibli, un cyclone peut continuer à impacter le climat à des milliers de kilomètres. En devenant une tempête post-tropicale, il peut provoquer des pluies abondantes, des vents forts ou des vagues importantes bien loin de son lieu d’origine.
Chaque cyclone porte un prénom tiré d’une liste pré-établie. Si une tempête est particulièrement destructrice, son nom est retiré de la liste et ne sera plus jamais utilisé.
Aussi destructeurs soient-ils, les cyclones jouent un rôle dans la régulation climatique. Ils redistribuent la chaleur des océans vers l'atmosphère et participent à équilibrer les températures sur la planète. Une preuve que même les forces les plus redoutables de la nature ont leur place dans l’écosystème !
Aujourd’hui, les satellites, radars et avions chasseurs de cyclones permettent de suivre leur trajectoire et leur intensité avec une précision impressionnante, offrant un précieux temps de préparation aux populations exposées.