Les effets mécaniques sont liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion.
On distingue deux niveaux, seuil haut et seuil bas, afin que les mesures soient adaptées à la taille et au type d’établissement grâce à une étude de dangers réalisée pour chaque établissement. Ils sont ensuite soumis à des contrôles fréquents et des exercices de simulation.
L’information des populations riveraines est organisée tous les cinq ans selon la réglementation, afin de présenter les risques industriels, les procédures de sécurité mises en place et les consignes comportementales en cas d’incident.
Le département de l’Ain abrite une quinzaine d’établissements Seveso, répartis entre seuils haut et bas, notamment sur la plaine industrielle autour de Saint‑Vulbas, Balan ou Blyes, ce qui génère un risque industriel notable pour les communes avoisinantes.
Un risque industriel majeur est la probabilité d'un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et l'environnement.
Dans les communes comme Saint‑Vulbas, le DICRIM communal informe les habitants des risques potentiels, des comportements réflexes à adopter et des consignes à suivre en cas d’accident industriel à proximité.
Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion.
En France, les activités susceptibles de provoquer un danger grave pour l’homme et l’environnement sont soumises à autorisation environnementale. C’est le cas des établissements Seveso.