Le site de Saint‑Vulbas dispose d’une base régionale FARN (Force d’Action Rapide du Nucléaire), permettant d’intervenir rapidement en cas d’incident grave dans la centrale ou dans d’autres installations.
Une trousse d’urgence adaptée peut faire la différence en cas d’incident nucléaire. Elle doit contenir : une radio à piles pour suivre les consignes, de l’eau potable, des aliments non périssables, une lampe de poche, des médicaments (iode stable si prescrit) et des vêtements de rechange. Ajoutez des masques pour limiter l’inhalation de particules et rangez le tout dans un endroit facilement accessible.
La préfecture de l’Ain et l’IRSN distribuent des comprimés d’iode aux habitants des communes situées dans le périmètre immédiat autour de Saint‑Vulbas, afin de réduire les conséquences en cas de dispersion radioactive.
En cas d’alerte, le réflexe principal est de rester à l’abri dans un bâtiment. Les murs offrent une protection contre les radiations. Évitez les fenêtres et fermez portes et volets pour limiter l’entrée de particules. Coupez également la ventilation pour empêcher l’air extérieur de circuler. Si possible, dirigez-vous vers une pièce centrale, éloignée des murs extérieurs. Suivez les consignes officielles diffusées à la radio ou via les autorités locales.
La commune de Saint‑Vulbas est au cœur du périmètre PPI (Plan Particulier d’Intervention) nucléaire, défini sur environ 20 km autour du site, incluant des consignes telles que le confinement, l’ingestion de comprimés d’iode et l’évacuation éventuelle.
Les documents officiels imposent que les établissements recevant du public à proximité de Saint‑Vulbas intègrent des plans d’urgence internes (POI) actualisés, avec exercices pour tester les procédures d’alerte et d’évacuation.
Le dispositif ORSEC dans l’Ain inclut un scénario nucléaire centré sur Saint‑Vulbas, mobilisant les services de secours, la cellule CMIR et les autorités locales pour coordonner l’action en cas d’accident.
Les effets d’un accident nucléaire à Saint‑Vulbas pourraient inclure une contamination chimique locale, un nuage radioactif ou une surpression, comme précisé dans les scénarios réglementaires des documents de sécurité.