Le département finance des actions via le Conservatoire de la forêt méditerranéenne pour entretenir pistes DFCI, points d’eau ou pare-feux, notamment près des massifs de la vallée du Rhône.
Les sapeurs-pompiers comme ceux de Villevocance participent chaque année à des exercices de simulation feux de forêt pour améliorer la coordination avec les agents de la DFCI.
Dans les zones proches de Privas, la majorité des départs de feu est d’origine humaine, souvent liée à des imprudences comme des mégots ou brûlages agricoles mal maîtrisés.
Dans les forêts proches de Balazuc, le débroussaillement des abords de maisons est obligatoire, afin de créer une zone tampon de sécurité en cas d’incendie de forêt.
Les communes rurales autour de Lalevade‑d’Ardèche sont soumises à la réglementation DFCI : le brûlage de déchets verts y est interdit sans autorisation et selon des conditions strictes.
À Saint‑Marcel‑les‑Annonay, un incendie majeur dans les années 2000 a ravagé près de 900 ha de territoire forestier, ce qui a conduit à renforcer les mesures de prévention locales.
En France, 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : en cas de sécheresse, de canicule ou de vent fort, un mégot mal éteint jeté depuis une fenêtre de voiture ou en bord de route, une étincelle dans un champ ou un jardin peut suffire à dévaster des hectares de forêt et de végétation en quelques minutes seulement.
Autour d’Annonay, des incendies destructeurs dans les forêts ont marqué la mémoire depuis les années 2000, avec parfois plusieurs centaines d’hectares brûlés en un seul été.