Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion.
Les effets mécaniques sont liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion.
La prévention du risque industriel en Côte‑d’Or repose également sur la sensibilisation des élus et des professionnels du bâtiment, afin d’intégrer la réduction des risques dès la phase d’urbanisation ou de rénovation.
Le risque industriel peut se développer dans chaque établissement mettant en jeu des produits ou des procédés dangereux, c'est-à-dire dans les industries chimiques (engrais, produits pharmaceutiques, eau de javel) et les industries pétrochimiques (essences, goudrons, gaz de pétrole liquéfie).
Les industries chimiques fabriquent des produits chimiques de base, des produits destinés à l'agroalimentaire (notamment les engrais), les produits pharmaceutiques et de consommation courante (eau de javel, etc.).
Le dossier départemental sur les risques majeurs (DDRM), réalisé par le préfet, permet de connaître, pour chaque commune du département, la liste des risques majeurs auxquels elle est soumise.
À Beaune et Mirebeau‑sur‑Bèze, des activités classées Seveso seuil bas telles que Dijon Céréales mobilisent une culture de vigilance centrée sur la sécurité des approvisionnements ou des silos de stockage.
Les effets toxiques résultent de l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac, phosgène, etc) suite, par exemple, à une fuite sur une installation ou à la combustion de produits dégageant des fumées toxiques. Ils peuvent être à l’origine d’un œdème pulmonaire ou atteindre le système nerveux.