Lorsque la végétation est asséchée par manque de pluie, un départ de feu devient possible et peut se propager rapidement .
La cartographie régionale identifie que 24 % des landes du Finistère présentent une sensibilité élevée à l’incendie, notamment autour du Parc Naturel Régional d’Armorique.
Selon les documents de prévention, plus de 90 % des feux de landes dans le Finistère sont d’origine humaine, majoritairement liés à des imprudences, des déchets mal brûlés ou des barbecues non protégés.
Dans le Finistère, les incendies de landes ou d’espaces naturels sont plus probables entre avril et septembre, période pendant laquelle l’usage du feu de plein air est formellement interdit, même pour brûler des déchets verts.
Réalisez vos travaux loin de la pelouse et des herbes sèches et prévoyez un extincteur à portée de main en cas de départ de feu.
En France, 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : en cas de sécheresse, de canicule ou de vent fort, un mégot mal éteint jeté depuis une fenêtre de voiture ou en bord de route, une étincelle dans un champ ou un jardin peut suffire à dévaster des hectares de forêt et de végétation en quelques minutes seulement.
Dans les Monts d’Arrée, particulièrement près de Brennilis ou Commana, la végétation de bruyères et ajoncs peut s’enflammer rapidement dès qu’un mégot ou une étincelle atteint ces zones fragiles.
Autour de la presqu’île de Crozon, les landes littorales sont classées zones à risque élevé dans les plans départementaux, en raison de vents fréquents, de végétation sèche et de la densité des landes ligneuses.