À Quimperlé ou Moëlan‑sur‑Mer, les espaces de landes bordant les zones urbaines sont surveillés l’été, car une étincelle dans des herbes sèches peut déclencher un feu de végétation courant sur plusieurs hectares.
Réalisez vos travaux loin de la pelouse et des herbes sèches et prévoyez un extincteur à portée de main en cas de départ de feu.
Dans 42 communes du département, dont Douarnenez ou Châteaulin, le brûlage de végétaux est signalé interdit pendant les mois secs, une mesure appliquée pour éviter des départs de feu accidentels.
Jettez les mégots dans un cendrier. Ne fumez pas en forêt.
Les agents forestiers insistent sur la nécessité de débroussailler les abords immédiats des habitations dans les communes à risque comme Carhaix‑Plouguer ou Plounéour-Ménez, pour freiner la propagation d’un départ de feu.
Un travail conjoint entre la préfecture, la DRAF et les pompiers permet d’anticiper les périodes à risque, d’informer les mairies comme celles de Crozon ou de Brennilis, et de rappeler les obligations réglementaires.
Selon les documents de prévention, plus de 90 % des feux de landes dans le Finistère sont d’origine humaine, majoritairement liés à des imprudences, des déchets mal brûlés ou des barbecues non protégés.
Autour de la presqu’île de Crozon, les landes littorales sont classées zones à risque élevé dans les plans départementaux, en raison de vents fréquents, de végétation sèche et de la densité des landes ligneuses.