Saint‑Estèphe fait partie des communes de Gironde mentionnées dans le DDRM comme exposées à un risque industriel lié à la présence d’installations classées, entraînant des messages préventifs et des fiches réflexes diffusées dans les DICRIM communaux.
Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion.
Les communes concernées doivent émettre un IAL (Information Acquéreurs Locataires) lors de transactions immobilières, pour alerter les futurs habitants du niveau de risque industriel défini par le DDRM girondin.
Un accident industriel majeur peut altérer l’outil économique d’une zone. Les entreprises, les réseaux d’eaux, téléphonique et électrique, les routes ou voies de chemin de fer voisines du lieu de l’accident peuvent être détruits ou gravement endommagés.
Les effets mécaniques sont liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion.
À Bordeaux et Cenon, les documents communaux DICRIM précisent les zones d’implantation des ICPE et rappellent les consignes de sécurité à adopter en cas d’accident industriel, comme rester à l’abri ou limiter l’accès à certaines zones.
La coordination crise industrielle en Gironde repose sur les dispositifs ORSEC et CMIC/CMIR, mobilisant les mairies comme celles de Pauillac ou Bassens en cas d’accident majeur pour intervenir dans un rayon défini autour du site industriel.
Les effets toxiques résultent de l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac, phosgène, etc) suite, par exemple, à une fuite sur une installation ou à la combustion de produits dégageant des fumées toxiques. Ils peuvent être à l’origine d’un œdème pulmonaire ou atteindre le système nerveux.