L’alerte tsunami en Méditerranée est gérée par un centre national dédié et incluse dans les plans de sécurité civile de la préfectorale, mobilisable si un tremblement de terre en mer est détecté.
Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Dans les zones littorales vulnérables comme Calvi et le cap Corse, les plans communaux ont vocation à intégrer des consignes d’évacuation en cas d’alerte, notamment vers les hauteurs proches.
À Saint-Florent et Macinaggio, même si le risque tsunami est rare, les plans locaux de crise prévoient systématiquement un cheminement vers un point élevé en cas d’alerte rapide.
La carte d’aléa tsunami incluse dans les bilans officiels considère la Haute-Corse comme à risque faible à modéré, en cohérence avec la faible fréquence historique de tels événements dans cette zone.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Au nord de l’île, les communautés littorales sont encouragées à identifier des zones refuges en hauteur et à prévoir un kit d’urgence prêt à l’emploi, prêt à être mobilisé en cas d’alerte rapide.