À Mamoudzou, les feux de végétation sont fréquents durant la saison sèche (juin à septembre), période où la sécheresse et les alizés accentuent la vulnérabilité des herbes et broussailles.
À Koumac, un feu de broussailles dans un terrain de friche est souvent alimenté par le vent dominant lorsqu’il coïncide avec une période de forte sécheresse.
Dans les communes de Choungui et Koungou, le recours au brûlage agricole est strictement encadré : seule l’incinération de végétaux coupés et regroupés, déclarée préalablement, est autorisée.
À Chirongui, plusieurs incendies récents ont détruit des dizaines d’hectares de végétation, souvent liés à des pratiques agricoles comme le brûlis non autorisé.
À Sada, les services agricoles déconseillent vivement l’usage d’hydrocarbures ou de pneus pour alimenter un feu de végétation, au regard des risques environnementaux et d’explosion.
Un simple geste peut détruire des habitations, des entreprises et des campings, menacer des vies humaines, avoir de graves conséquences sur la nature et tuer des animaux.
En France, 9 feux sur 10 sont d’origine humaine : en cas de sécheresse, de canicule ou de vent fort, un mégot mal éteint jeté depuis une fenêtre de voiture ou en bord de route, une étincelle dans un champ ou un jardin peut suffire à dévaster des hectares de forêt et de végétation en quelques minutes seulement.
À Kondéni, l’arrêté préfectoral interdit tout usage du feu non domestique toute l’année sur l’ensemble de l’île sans autorisation administrative préalable.