Les personnes les plus exposées aux effets de la pollution de l’air, comme les enfants, les personnes âgées ou les asthmatiques vivant à Nantes et ses alentours, sont invitées à éviter les efforts physiques prolongés à l’extérieur lorsque les indices de pollution augmentent.
En Loire-Atlantique, pour préserver la qualité de l’air intérieur des logements, les habitants sont encouragés à aérer leurs pièces en dehors des heures de trafic et à éviter les sources de pollution domestique comme les feux de bois non maîtrisés ou les produits d’entretien irritants.
En période de pollution atmosphérique dans le département de la Loire-Atlantique, les collectivités locales diffusent des bulletins d’alerte via les sites d’information, les réseaux sociaux ou les radios locales, afin d’inciter les citoyens à adapter leurs activités ou déplacements.
Les principales sources de pollution de l'air extérieur comprennent l'énergie domestique utilisée pour la cuisson et le chauffage, les véhicules, la production d'électricité, l'agriculture, l'incinération des déchets et l'industrie.
L'air que nous y respirons n'est pas toujours de bonne qualité. En effet, les sources de pollution dans les logements sont nombreuses : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures...
En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.
Une personne qui respire régulièrement de l'air pollué pendant plusieurs années peut avoir certains problèmes de santé : une maladie chronique des poumons, comme la bronchite chronique; une maladie cardiovasculaire, c'est-à-dire une maladie du cœur et des vaisseaux sanguins; un cancer du poumon.
À Nantes, la ville met en œuvre diverses initiatives pour réduire les émissions polluantes, comme le développement de pistes cyclables, la gratuité partielle des transports en commun ou encore la création progressive de zones à faibles émissions dans les quartiers les plus exposés.