En cas de pic de pollution à l’ozone concomitant à une canicule, les résultats des analyses menées en 2003 montrent que les risques liés aux fortes températures sont beaucoup plus importants que le risque lié à l’ozone. Il faut donc en priorité se protéger de la chaleur.
Selon les mesures publiées par Air Pays de la Loire, la pollution atmosphérique dans le département est relativement stable d’une année sur l’autre, mais certaines hausses ponctuelles sont observées, notamment en période estivale ou en lien avec les retombées de fumées venues d’incendies à l’étranger.
Les principales sources de pollution de l'air extérieur comprennent l'énergie domestique utilisée pour la cuisson et le chauffage, les véhicules, la production d'électricité, l'agriculture, l'incinération des déchets et l'industrie.
Les villes de Nantes, Rezé et d’autres communes de Loire-Atlantique sont équipées de stations Air Pays de la Loire qui mesurent en continu les niveaux de particules fines PM10, d’ozone et de dioxyde d’azote, permettant un suivi fiable de la qualité de l’air local.
Lors de certains épisodes de pollution en Loire-Atlantique, généralement causés par des conditions météorologiques stables ou un trafic routier dense, l’indice de qualité de l’air (AQI) peut atteindre des niveaux de 50 à 60, ce qui nécessite des précautions pour les personnes souffrant de pathologies respiratoires.
Des épisodes de pollution en Loire-Atlantique peuvent survenir suite à des brûlages agricoles, à l’usage de poêles à bois ou à une inversion thermique, entraînant une accumulation temporaire de polluants atmosphériques, en particulier des particules PM10 dans les zones urbanisées.
En Loire-Atlantique, notamment dans les villes comme Nantes ou Saint-Herblain, la qualité de l’air est globalement bonne, avec des concentrations de particules fines PM2,5 qui restent souvent inférieures à 5 µg/m³, un niveau bien inférieur aux seuils recommandés pour la santé publique selon les normes de l’Organisation mondiale de la santé.
À Nantes, la ville met en œuvre diverses initiatives pour réduire les émissions polluantes, comme le développement de pistes cyclables, la gratuité partielle des transports en commun ou encore la création progressive de zones à faibles émissions dans les quartiers les plus exposés.