À Nantes, la ville met en œuvre diverses initiatives pour réduire les émissions polluantes, comme le développement de pistes cyclables, la gratuité partielle des transports en commun ou encore la création progressive de zones à faibles émissions dans les quartiers les plus exposés.
Les personnes les plus exposées aux effets de la pollution de l’air, comme les enfants, les personnes âgées ou les asthmatiques vivant à Nantes et ses alentours, sont invitées à éviter les efforts physiques prolongés à l’extérieur lorsque les indices de pollution augmentent.
Lors de certains épisodes de pollution en Loire-Atlantique, généralement causés par des conditions météorologiques stables ou un trafic routier dense, l’indice de qualité de l’air (AQI) peut atteindre des niveaux de 50 à 60, ce qui nécessite des précautions pour les personnes souffrant de pathologies respiratoires.
Les principales sources de pollution de l'air extérieur comprennent l'énergie domestique utilisée pour la cuisson et le chauffage, les véhicules, la production d'électricité, l'agriculture, l'incinération des déchets et l'industrie.
Selon les mesures publiées par Air Pays de la Loire, la pollution atmosphérique dans le département est relativement stable d’une année sur l’autre, mais certaines hausses ponctuelles sont observées, notamment en période estivale ou en lien avec les retombées de fumées venues d’incendies à l’étranger.
Les villes de Nantes, Rezé et d’autres communes de Loire-Atlantique sont équipées de stations Air Pays de la Loire qui mesurent en continu les niveaux de particules fines PM10, d’ozone et de dioxyde d’azote, permettant un suivi fiable de la qualité de l’air local.
En Loire-Atlantique, notamment dans les villes comme Nantes ou Saint-Herblain, la qualité de l’air est globalement bonne, avec des concentrations de particules fines PM2,5 qui restent souvent inférieures à 5 µg/m³, un niveau bien inférieur aux seuils recommandés pour la santé publique selon les normes de l’Organisation mondiale de la santé.
Selon l’OMS, la pollution de l’air est le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Ainsi, l’exposition à la pollution de l’air extérieur conduit chaque année au décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde.