L'œil du cyclone, au centre, est une zone de calme presque surnaturel où le vent est faible et le ciel parfois dégagé. Mais attention : c’est la zone entourant cet œil, le mur de l'œil, qui est la plus dangereuse avec des vents extrêmes et des pluies torrentielles.
La Nouvelle-Calédonie est régulièrement touchée par des cyclones tropicaux, qui peuvent causer des dégâts importants. En 2012, le cyclone Evan a causé des pertes humaines et matérielles considérables. Découvrez comment vous préparer à ces événements et restez informé en temps réel.
Le risque cyclonique est une réalité sur l'île de Nouvelle Calédonie, et il est important de se préparer aux éventuelles conséquences d'un tel phénomène naturel. En adoptant les bons gestes, comme la constitution d'une réserve alimentaire et l'installation de protections, chacun peut contribuer à minimiser les impacts d'un cyclone sur sa sécurité et celle de ses proches.
Chaque cyclone porte un prénom tiré d’une liste pré-établie. Si une tempête est particulièrement destructrice, son nom est retiré de la liste et ne sera plus jamais utilisé.
Saviez-vous qu’un cyclone tropical peut aussi être appelé ouragan ou typhon ? Tout dépend de l’océan où il se développe : Atlantique ou Pacifique Nord-Est (ouragan), Pacifique Nord-Ouest (typhon) ou Océan Indien (cyclone).
Les cyclones tropicaux ont des saisons spécifiques selon les régions. Dans l’Atlantique Nord, la saison s’étend de juin à novembre, avec un pic d’activité en septembre.
Les cyclones tropicaux deviennent de plus en plus intenses en raison du réchauffement climatique. Des océans plus chauds fournissent davantage d’énergie à ces phénomènes, augmentant la puissance des vents et les précipitations associées.
Face à un cyclone, la prévention est essentielle : abris renforcés, kits d’urgence, plans d’évacuation et informations fiables peuvent sauver des vies. S’informer et agir en amont reste le meilleur moyen de réduire les risques.