Les interventions en cas d’incident industriel mobilisent les services de la préfecture de police, les SDIS, et parfois des cellules d’urgence communales ou inter‑arrondissements selon la gravité et la localisation.
Les consignes DICRIM préconisent des réflexes simples en cas d’alerte : fermer fenêtres et VMC, quitter le périmètre du bâtiment et suivre les consignes de la préfecture ou des secours.
Dans les arrondissements centraux comme le 11ᵉ ou le 15ᵉ, la proximité des chaufferies urbaines, des groupes froids ou des pressings expose les riverains à des risques potentiels d’incendie ou de propagation de produits chimiques.
Un risque industriel majeur est la probabilité d'un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et l'environnement.
Le risque industriel peut se développer dans chaque établissement mettant en jeu des produits ou des procédés dangereux, c'est-à-dire dans les industries chimiques (engrais, produits pharmaceutiques, eau de javel) et les industries pétrochimiques (essences, goudrons, gaz de pétrole liquéfie).
Le dossier départemental sur les risques majeurs (DDRM), réalisé par le préfet, permet de connaître, pour chaque commune du département, la liste des risques majeurs auxquels elle est soumise.
Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion.
La préfecture, via le DDRM, organise périodiquement des campagnes de sensibilisation auprès des gestionnaires d’immeubles, bailleurs sociaux et copropriétés pour diffuser les réflexes en cas de risque industriel.