Les consignes DICRIM préconisent des réflexes simples en cas d’alerte : fermer fenêtres et VMC, quitter le périmètre du bâtiment et suivre les consignes de la préfecture ou des secours.
A partir du DDRM, le maire doit réaliser un document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) afin d'informer ses administrés et surtout leur présenter les consignes de sauvegarde à appliquer en cas d'accident majeur. Il est à la disposition des habitants dans leur mairie.
À Paris, aucun site classé Seveso n’est implanté dans la capitale, mais on recense environ 76 établissements ICPE soumis à déclaration ou autorisation, notamment des tours de refroidissement, pressings, stations‑services et chaufferies urbaines.
Le DDRM de Paris mentionne que, bien que non classée Seveso, la densité urbaine rend toute anomalie susceptible d’avoir des conséquences importantes sur la population, l’environnement bâti et les réseaux.
Le dossier départemental sur les risques majeurs (DDRM), réalisé par le préfet, permet de connaître, pour chaque commune du département, la liste des risques majeurs auxquels elle est soumise.
Un accident industriel majeur peut altérer l’outil économique d’une zone. Les entreprises, les réseaux d’eaux, téléphonique et électrique, les routes ou voies de chemin de fer voisines du lieu de l’accident peuvent être détruits ou gravement endommagés.
Les industries chimiques fabriquent des produits chimiques de base, des produits destinés à l'agroalimentaire (notamment les engrais), les produits pharmaceutiques et de consommation courante (eau de javel, etc.).
La culture du risque industriel à Paris repose sur le DDRM élaboré par la préfecture de police, qui recense les installations concernées et définit des consignes précises via les DICRIM à destination des habitants et élus.