Les effets mécaniques sont liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion.
A partir du DDRM, le maire doit réaliser un document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) afin d'informer ses administrés et surtout leur présenter les consignes de sauvegarde à appliquer en cas d'accident majeur. Il est à la disposition des habitants dans leur mairie.
Dans les arrondissements centraux comme le 11ᵉ ou le 15ᵉ, la proximité des chaufferies urbaines, des groupes froids ou des pressings expose les riverains à des risques potentiels d’incendie ou de propagation de produits chimiques.
Paris participe à la diffusion de la culture du risque industriel via les DICRIM par mairie d’arrondissement, avec affichage obligatoire en mairie et informations spécifiques aux acquéreurs ou locataires.
La préfecture, via le DDRM, organise périodiquement des campagnes de sensibilisation auprès des gestionnaires d’immeubles, bailleurs sociaux et copropriétés pour diffuser les réflexes en cas de risque industriel.
À Paris, aucun site classé Seveso n’est implanté dans la capitale, mais on recense environ 76 établissements ICPE soumis à déclaration ou autorisation, notamment des tours de refroidissement, pressings, stations‑services et chaufferies urbaines.
On distingue deux niveaux, seuil haut et seuil bas, afin que les mesures soient adaptées à la taille et au type d’établissement grâce à une étude de dangers réalisée pour chaque établissement. Ils sont ensuite soumis à des contrôles fréquents et des exercices de simulation.
Le DDRM de Paris mentionne que, bien que non classée Seveso, la densité urbaine rend toute anomalie susceptible d’avoir des conséquences importantes sur la population, l’environnement bâti et les réseaux.