Les stratégies d’aménagement en front de mer à Saint-Cyprien intègrent les risques associés aux tsunamis, notamment dans les zones basses et touristiques, via des plans validés par la préfecture des Pyrénées-Orientales.
À Banyuls-sur-Mer, des affichages d’information rappelant les signes précurseurs d’un tsunami, comme une secousse prolongée ou un retrait soudain de la mer, sont intégrés aux dispositifs des plans communaux de sauvegarde.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Le collectif d’intervention et de secours applique des procédures d’alerte a minima via FR-Alert sans déclencher les sirènes en zone littorale, ce qui renforce l’importance d’une information disponible sur l’ensemble des canaux.
Sur le littoral des Pyrénées-Orientales, des tsunamis provoqués par des séismes sur les côtes nord-africaines pourraient atteindre le rivage en environ une heure à une heure et demie, selon les évaluations du service départemental des risques naturels.
Les communes côtières comme Canet-en-Roussillon participent régulièrement à des exercices type « alerte tsunami » via le système FR-Alert pour tester la diffusion des messages et préparer les habitants aux comportements adaptés.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.