Chaque foyer de Saint-Martin peut se préparer : identifier les points hauts, prévoir un sac d’urgence et se tenir informé des consignes officielles en cas d’alerte.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
La veille s’appuie sur un réseau de sismographes et de marégraphes dans la Caraïbe, synchronisé au Centre d’alerte aux tsunamis pour réagir rapidement.
L’île participe à l’exercice CARIBE WAVE (dont la dernière édition en 2025), pour tester sa capacité de réponse via des scénarios réalistes et exercices tableaux.
Une signalisation d’évacuation vers des points hauts existe notamment autour des zones susceptibles d’être touchées, même si son déploiement n’est pas uniforme.
Un fort séisme sous-marin peut générer un tsunami atteignant Saint-Martin en 1 à 2 heures. Ce temps de réaction réduit impose de connaître les itinéraires vers les zones en altitude.
Saint-Martin, comme les autres îles des Petites Antilles, est exposée au risque de tsunami lié aux séismes sous-marins dans la région.