Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Des signes naturels doivent alerter : secousse ressentie, grondement inhabituel ou retrait de la mer. Dans ce cas, il faut immédiatement se diriger vers les hauteurs.
Les plages, les baies et les zones basses sont les plus à risque sur l’île. Localiser en amont les zones refuges permet de gagner du temps en situation d’urgence.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
En cas d’alerte tsunami, la préfecture déclenche sirènes, messages FR‑Alert, médias et applications mobiles pour informer l’ensemble de la population.
La veille s’appuie sur un réseau de sismographes et de marégraphes dans la Caraïbe, synchronisé au Centre d’alerte aux tsunamis pour réagir rapidement.
Des exercices ponctuels ont été réalisés, notamment pendant CARIBE WAVE 2025, pour vérifier l’efficacité des chaînes d’alerte et mobiliser les secours et institutions locales.