En Seine‑Maritime, le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) recense le risque industriel dans chaque commune, en précisant notamment la présence de sites Seveso et les plans de prévention des risques technologiques à appliquer.
Les effets mécaniques sont liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion.
Un risque industriel majeur est la probabilité d'un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et l'environnement.
Le département de Seine‑Maritime abrite 47 sites classés Seveso seuil haut et 28 sites Seveso seuil bas, répartis le long de la vallée de la Seine et concentrés dans les zones industrielles de Rouen, Le Havre ou Lillebonne.
Un accident industriel majeur peut avoir des répercussions importantes sur les écosystèmes. On peut assister à une destruction de la faune et de la flore, mais les conséquences d’un accident peuvent également avoir un impact sanitaire (pollution d’une nappe phréatique par exemple).
Le DICRIM de nombreuses communes mentionne explicitement le risque industriel et fournit des consignes de sécurité comme se confiner, fermer portes et fenêtres et écouter les consignes radio en cas d’alerte.
Un accident industriel majeur peut altérer l’outil économique d’une zone. Les entreprises, les réseaux d’eaux, téléphonique et électrique, les routes ou voies de chemin de fer voisines du lieu de l’accident peuvent être détruits ou gravement endommagés.
En France, les activités susceptibles de provoquer un danger grave pour l’homme et l’environnement sont soumises à autorisation environnementale. C’est le cas des établissements Seveso.