Le département de Seine‑Maritime abrite 47 sites classés Seveso seuil haut et 28 sites Seveso seuil bas, répartis le long de la vallée de la Seine et concentrés dans les zones industrielles de Rouen, Le Havre ou Lillebonne.
Le principe de réduction du risque à la source exige que les exploitants appliquent la directive Seveso et la directive européenne IED pour limiter les émissions polluantes et renforcer les systèmes de sécurité interne.
A partir du DDRM, le maire doit réaliser un document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) afin d'informer ses administrés et surtout leur présenter les consignes de sauvegarde à appliquer en cas d'accident majeur. Il est à la disposition des habitants dans leur mairie.
En Seine‑Maritime, le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) recense le risque industriel dans chaque commune, en précisant notamment la présence de sites Seveso et les plans de prévention des risques technologiques à appliquer.
Les industries pétrochimiques produisent l’ensemble des produits dérivés du pétrole (essences, goudrons, gaz de pétrole liquéfié).
Depuis 1987, les citoyens ont droit à l'information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis sur leur lieu de travail et dans leur lieu de résidence.
En France, les activités susceptibles de provoquer un danger grave pour l’homme et l’environnement sont soumises à autorisation environnementale. C’est le cas des établissements Seveso.
Les plans de prévention des risques technologiques (PPRT) encadrent l’urbanisation autour des sites industriels, par exemple à Rouen/Petit‑Quevilly, Le Havre et Lillebonne, pour protéger les populations exposées.