À Saint-Tropez, un plan ORSEC tsunami a été imaginé par les autorités pour organiser, si nécessaire, l’évacuation des zones sensibles en bord de mer dès le déclenchement d’une alerte orange ou rouge.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Une secousse puissante ou prolongée, un bruit sourd et inhabituel ou encore une chute rapide du niveau de la mer ou le retrait rapide de la mer sont des signes naturels avant coureurs de l’arrivée imminente de vagues de tsunami. Dans ce cas, évacuez rapidement les bords de mer sans attendre la diffusion d’une alerte officielle !
Le Var figure parmi les départements méditerranéens concernés par le risque tsunami selon les documents institutionnels destinés aux actifs de la sécurité civile et aux services municipaux.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Sur le littoral varois, des zones comme la baie de Saint-Raphaël ou Hyères sont situées dans l’arc méditerranéen où les tsunamis, bien que rares, sont possibles en cas de glissement sous-marin ou de séisme majeur en mer.
Le risque tsunami dans le Var est pris en compte bien qu’il soit inférieur à d’autres aléas, car un événement extrême en mer Ligure ou au large de l’Italie pourrait générer une vague pouvant atteindre la côte varoise.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.