La centrale nucléaire de Nogent‑sur‑Seine, située dans l’Aube à l’ouest de Troyes, est l’unique installation du département et constitue la source principale du risque nucléaire identifié dans les documents officiels du DDRM.
Les communes telles qu’Avant‑les‑Marcilly, Bercenay‑le‑Hayer ou Fontenay‑de‑Bossery, intégrées à la zone PPI étendue de 20 km, doivent élaborer un plan communal de sauvegarde en lien avec le risque nucléaire identifié.
Les effets potentiels d’un accident nucléaire identifié dans le DDRM couvrent plusieurs modes : contamination radioactive, irradiation, onde de choc ou pollution de l’eau, dépassant les limites du site de Nogent‑sur‑Seine.
Le dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l’Aube recense le risque nucléaire comme prioritaire autour de Nogent‑sur‑Seine, avec cartographie communale et obligations pour informer les populations exposées.
En cas d’alerte, le réflexe principal est de rester à l’abri dans un bâtiment. Les murs offrent une protection contre les radiations. Évitez les fenêtres et fermez portes et volets pour limiter l’entrée de particules. Coupez également la ventilation pour empêcher l’air extérieur de circuler. Si possible, dirigez-vous vers une pièce centrale, éloignée des murs extérieurs. Suivez les consignes officielles diffusées à la radio ou via les autorités locales.
Les sites comme Nogent‑sur‑Seine disposent d’un Plan d’Opération Interne (POI) réactualisé périodiquement, coordonné avec le plan ORSEC départemental pour organiser l’intervention en situation de crise nucléaire.
Chaque DICRIM communal dans l’Aube, notamment pour Nogent‑sur‑Seine ou charges riveraines, décrit les bons réflexes à adopter en cas d’accident nucléaire, comme la prise d’iode ou l’évacuation selon les périmètres.
La France compte 56 réacteurs nucléaires répartis sur 18 sites. Tous sont soumis à des contrôles stricts et réguliers pour prévenir les risques.