Chaque DICRIM communal dans l’Aube, notamment pour Nogent‑sur‑Seine ou charges riveraines, décrit les bons réflexes à adopter en cas d’accident nucléaire, comme la prise d’iode ou l’évacuation selon les périmètres.
Le dossier départemental des risques majeurs (DDRM) de l’Aube recense le risque nucléaire comme prioritaire autour de Nogent‑sur‑Seine, avec cartographie communale et obligations pour informer les populations exposées.
En cas d’alerte, le réflexe principal est de rester à l’abri dans un bâtiment. Les murs offrent une protection contre les radiations. Évitez les fenêtres et fermez portes et volets pour limiter l’entrée de particules. Coupez également la ventilation pour empêcher l’air extérieur de circuler. Si possible, dirigez-vous vers une pièce centrale, éloignée des murs extérieurs. Suivez les consignes officielles diffusées à la radio ou via les autorités locales.
Les municipalités situées autour du CNPE, telles que La Saulsotte ou Le Mériot, diffusent des réunions d’information publique en lien avec les Commissions de Suivi de Site pour renforcer la culture du risque nucléaire.
Le PPI (Plan Particulier d’Intervention) autour de Nogent‑sur‑Seine couvre un rayon de 20 km et inclut notamment les communes de Nogent‑sur‑Seine, Marnay‑sur‑Seine, Saint‑Aubin ou La Saulsotte, où l’information des populations est formalisée.
Les effets potentiels d’un accident nucléaire identifié dans le DDRM couvrent plusieurs modes : contamination radioactive, irradiation, onde de choc ou pollution de l’eau, dépassant les limites du site de Nogent‑sur‑Seine.
Les particules radioactives peuvent se déposer sur les cultures, l’eau et le sol. En cas de risque, consommez uniquement des produits sous emballage scellé ou provenant d’une zone non affectée. Lavez soigneusement fruits et légumes, mais évitez de boire l’eau du robinet tant que les autorités n’ont pas donné le feu vert. Ces précautions limitent l’ingestion de substances contaminées.
Les communes telles qu’Avant‑les‑Marcilly, Bercenay‑le‑Hayer ou Fontenay‑de‑Bossery, intégrées à la zone PPI étendue de 20 km, doivent élaborer un plan communal de sauvegarde en lien avec le risque nucléaire identifié.