Les plans de prévention technologique dans le Gard stipulent des moyens d’atténuation des effets thermiques, toxiques ou de surpression, via des mesures d’éloignement du public, de protection des bâtiments ou de limitation des activités à proximité des sites Seveso.
Dans le Gard, on recense dix-neuf établissements Seveso, dont neuf classés Seveso seuil haut situés notamment à Salindres, Aigues-Vives et Bellegarde, ce qui rend le risque industriel particulièrement surveillé dans ces communes entourées d’autres activités chimiques ou de traitement de déchets.
Les exploitants sont soumis à une obligation de transparence renforcée : ils doivent rendre accessibles au public des fiches d’information, mettre à jour périodiquement les études de dangers et coopérer avec les autorités dans les commissions de suivi.
Les communes proches des sites industriels sensibles, comme Salindres ou Aigues-Vives, doivent informer acheteurs et locataires via le formulaire IAL sur les risques industriels potentiels à connaître avant toute transaction immobilière.
Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion.
Les DICRIM des communes du Gard comme Vergèze ou Rousson détaillent les principes de vigilance autour des risques industriels, conseillent les bons réflexes en cas d’accident Seveso et précisent l’organisation locale via le plan communal de sauvegarde (PCS).
Chaque site Seveso en Gard doit disposer d’une étude de dangers à jour, d’un plan d’opération interne (POI) et d’un plan particulier d’intervention (PPI) définissant les méthodes de gestion de crise pour protéger les communes avoisinantes comme Aigues‑Vives ou Bellegarde.
Un risque industriel majeur est la probabilité d'un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et l'environnement.