Préparer sa famille consiste à identifier les zones hautes accessibles, prévoir un sac de secours, et suivre les consignes sans délai.
La Guyane a déjà participé à des exercices régionaux, notamment Caribe Wave 2016, pour tester ses chaînes d’alerte et de diffusion des consignes.
Le littoral de l’Arc Méditerranéen peut être confronté à des tsunamis provoqués par des séismes majeurs survenus au large des côtes françaises, italiennes et du Maghreb. Les plages, les ports et les zones urbanisées les plus proches de la mer peuvent alors être impactés.
Les systèmes d’alerte incluent les préfectures, les médias, le Centre d’alerte aux tsunamis et éventuellement des sirènes dans les zones côtières.
Lorsqu’un tel risque est identifié, il est recommandé de mener des études locales incluant bathymétrie et topographie pour les ouvrages et aménagements.
Le réseau sismique régional et les marégraphes contribuent à détecter rapidement une menace, afin d’activer les procédures d’alerte.
Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.