L’élévation du niveau marin liée au changement climatique accroît progressivement la surface exposée aux vagues en cas d’évènement.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Le réseau sismique régional et les marégraphes contribuent à détecter rapidement une menace, afin d’activer les procédures d’alerte.
La faible altitude de la côte guyanaise augmente la vulnérabilité : tout tsunami, même modéré, pourrait pénertrer à plusieurs centaines de mètres à l’intérieur.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
La Guyane possède un littoral atlantique plat ; bien que les tsunamis y soient rares, le risque n’est pas nul, avec une probabilité estimée moyenne sur 50 ans.
La Guyane a déjà participé à des exercices régionaux, notamment Caribe Wave 2016, pour tester ses chaînes d’alerte et de diffusion des consignes.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.