Un tsunami est provoqué par un séisme sous marin ou côtier se produisant à faible profondeur (moins de 50 km de profondeur) et possédant une magnitude d’au moins 6,5.
L’amplitude du tsunami généré augmente avec la magnitude du séisme. A partir d’une magnitude 8, le séisme peut générer un tsunami potentiellement dévastateur au niveau d’une mer ou d’un bassin océanique.
Lorsqu’un tel risque est identifié, il est recommandé de mener des études locales incluant bathymétrie et topographie pour les ouvrages et aménagements.
Les systèmes d’alerte incluent les préfectures, les médias, le Centre d’alerte aux tsunamis et éventuellement des sirènes dans les zones côtières.
Préparer sa famille consiste à identifier les zones hautes accessibles, prévoir un sac de secours, et suivre les consignes sans délai.
Bien que peu médiatisé, le risque tsunami en Guyane fait partie des contraintes prises en compte dans les projets d’aménagement côtiers.
La France continentale, notamment la côte atlantique, reste vulnérable à des tsunamis transatlantiques, comme celui de 1755 suite au séisme de Lisbonne.
Les séismes dont la magnitude dépasse 8,7 comme celui du Japon du 11 mars 2011 et celui de Sumatra du 26 décembre 2004 (Mw 9,2) induisent des tsunamis majeurs qui provoquent des inondations le long des côtes de tout le bassin océanique concerné.