Les établissements recevant du public situés dans le périmètre PPI autour de la centrale de Saint‑Alban doivent mettre en place un système d’alerte interne et participer aux exercices prévus pour valoriser la culture du risque nucléaire locale.
Les documents officiels indiquent que les principales menaces en cas d’incident à Saint‑Alban ou Creys‑Mépieu incluent irradiation, contamination et dispersion radioactive dans l’air, l’eau ou le sol.
Lors d’un accident nucléaire, la radioactivité diminue avec la distance et le temps. Les particules sont plus concentrées près de la source et se dispersent progressivement. Limiter l’exposition signifie s’éloigner rapidement tout en évitant les zones à risque, ou se confiner jusqu’à ce que les niveaux baissent. En général, les radiations les plus fortes surviennent dans les premières heures suivant l’incident.
Le site de Creys‑Mépieu, inhérent au projet Superphénix en démantèlement, est mentionné dans le DDRM de l’Isère pour son historique nucléaire, même en phase de fermeture, ce qui justifie une culture de vigilance locale.
En cas d’alerte, le réflexe principal est de rester à l’abri dans un bâtiment. Les murs offrent une protection contre les radiations. Évitez les fenêtres et fermez portes et volets pour limiter l’entrée de particules. Coupez également la ventilation pour empêcher l’air extérieur de circuler. Si possible, dirigez-vous vers une pièce centrale, éloignée des murs extérieurs. Suivez les consignes officielles diffusées à la radio ou via les autorités locales.
Les rayonnements ionisants endommagent les cellules du corps, principalement en brisant leur ADN. Les effets varient selon la dose reçue : faibles doses sur une longue période augmentent légèrement le risque de cancer, tandis que des doses intenses provoquent des brûlures ou des maladies graves. Comprendre ces mécanismes aide à mieux respecter les consignes de sécurité lors d’un incident.
La préfecture de l’Isère impose dans les DICRIM des communes comme Grenoble, Saint‑Alban ou Creys‑Mépieu des recommandations précises sur les réflexes à adopter (mise à l’abri, prise d’iode, consignes à suivre).
Les plans communaux de sauvegarde (PCS) des villes comme Grenoble ou Saint‑Alban intègrent des protocoles pour un accident nucléaire, précisant les rôles du maire, du SDIS et des services de l’État selon le DDRM.