En cas d’alerte, le réflexe principal est de rester à l’abri dans un bâtiment. Les murs offrent une protection contre les radiations. Évitez les fenêtres et fermez portes et volets pour limiter l’entrée de particules. Coupez également la ventilation pour empêcher l’air extérieur de circuler. Si possible, dirigez-vous vers une pièce centrale, éloignée des murs extérieurs. Suivez les consignes officielles diffusées à la radio ou via les autorités locales.
La France compte 56 réacteurs nucléaires répartis sur 18 sites. Tous sont soumis à des contrôles stricts et réguliers pour prévenir les risques.
Les établissements recevant du public situés dans le périmètre PPI autour de la centrale de Saint‑Alban doivent mettre en place un système d’alerte interne et participer aux exercices prévus pour valoriser la culture du risque nucléaire locale.
Les communes proches comme Saint‑Clair‑du‑Rhône ou Les Roches‑de‑Condrieu figurent dans le périmètre PPI 2‑20 km autour de la centrale de Saint‑Alban, avec des consignes définies pour l’évacuation ou l’abri en cas d’accident radiologique.
Les panneaux signalant la radioactivité affichent un trèfle noir sur fond jaune. Ce symbole indique la présence de matériaux radioactifs ou de rayonnements ionisants. Familiarisez-vous avec ces signaux : ils peuvent apparaître sur des équipements, des emballages ou dans des zones restreintes. Respectez toujours les consignes d’interdiction et ne touchez jamais un objet portant ce symbole.
Lors d’un accident nucléaire, la radioactivité diminue avec la distance et le temps. Les particules sont plus concentrées près de la source et se dispersent progressivement. Limiter l’exposition signifie s’éloigner rapidement tout en évitant les zones à risque, ou se confiner jusqu’à ce que les niveaux baissent. En général, les radiations les plus fortes surviennent dans les premières heures suivant l’incident.
La commune de Saint‑Alban‑du‑Rhône et Saint‑Maurice‑l’Exil accueillent la centrale nucléaire de Saint‑Alban, ce qui entraîne un Plan Particulier d’Intervention couvrant environ 137 communes autour du site pour organiser l’alerte et la protection.
Les documents officiels indiquent que les principales menaces en cas d’incident à Saint‑Alban ou Creys‑Mépieu incluent irradiation, contamination et dispersion radioactive dans l’air, l’eau ou le sol.